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A OUVRIR DOSSIER  

POUR  LE  STADE  A  GERLAND

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"Faites ce que je dis, pas ce que je fais !"

Gilles BOURDOULEIX, Président du CNI, juge inacceptable et insupportable les dépenses dispendieuses engagées par la France lors de sa Présidence de l’Union Européenne.

« Ces dérives scandaleuses en période de crise et inédites depuis la création de l’Union Européenne démontrent, si besoin était, que nos dirigeants marchent sur leur tête. Les dépenses somptuaires et arrogantes du sommet de l’Etat sont incompréhensibles. La France entrait dans l’une des crises économiques les plus importantes de son histoire et se devait de montrer l’exemple.

Après avoir lourdement critiqué la gestion financière des banques, les mêmes se sont autorisés à exploser les budgets d’apparats. Le candidat Sarkozy ne prônait-il pas, lors de sa campagne à la présidentielle, que la France devait être gérée en bon père de famille ? C’est : « faites ce que je dis et pas ce que je fais » explique le Président du CNI et Député, Gilles BOURDOULEIX.

« Les déficits publics se creusent, les dépenses de l’Etat ne cessent d’augmenter alors que la pression fiscale française est la plus lourde du monde. Arrêtons les dépenses extravagantes, retrouvons une politique de bon sens. Les Français ne sont pas des vaches à lait de l’Etat ! » conclut-il.

http://www.cni.asso.fr
Afficher article  COMMUNIQUE LES GONES POUR GERLAND

Les Gones pour Gerland COMMUNIQUÉ le 26 octobre 2009

Contacts : J.Murard (04 78 29 19 92 04 92 45 10 11 – J. Dubos 04 78 20 70 96 – JC Reverchon 04 72 44 24 51 1

Avec le Grand Stade à Gerland, c’est tout le Grand Lyon qui gagne !

Une première rencontre a eu lieu le 22 octobre 2009 au Conseil de Développement du Grand Lyon entre

“Les Gones pour Gerland”, une équipe regroupant plus de 30 associations implantées sur l’ensemble de la

Région Urbaine de Lyon, toutes favorables au maintien de l’O.L. à Gerland, éventuellement rénové et

agrandi de 41000 à 50000 places, et l’équipe “OL Land à Décines”, menée par l’O.L. et le Grand Lyon.

Bien que les temps de parole des “Gones pour Gerland”, aient été limités à 10 minutes (contre plus d’une

heure pour les interventions de l’O.L., du Grand Lyon et du Sytral), cette première rencontre a au moins

permis de tester les équipes

L’O.L. et le Grand Lyon continuent de tromper les Lyonnais sur deux points essentiels :

l’accessibilité du site de Décines et l’importance des financements publics au service d’un projet

privé.

I - Sur l’accessibilité :

Par une tricherie de présentation, ils continuent à afficher que les transports en commun et les modes doux

représenteraient 68 % des 60000 spectateurs. Leur stratagème consiste à compter dans les usagers des

transports en commun tous les automobilistes qui viendraient stationner sur les parkings d’Eurexpo et de

Meyzieu, mais qui seraient ensuite acheminés en navettes pour effectuer le parcours final de 5 ou 6 km

séparant ces deux parkings du stade.

La réalité est tout autre : Les Gones pour Gerland, dans une étude comparative rigoureuse des potentiels

respectifs d’accessibilité des deux sites en transports en commun, mettent en évidence que c’est le jour et la

nuit entre Gerland et Décines.

1. Avec les infrastructures existantes et le prolongement de la ligne B de métro de Gerland à Oullins, en

cours de construction, le potentiel de spectateurs qui pourrait être acheminé en transports en commun en

une heure serait respectivement de 11 000 pour Gerland (22% de 50000 spectateurs) et de 2400 pour

Décines (4% de 60000 spectateurs)

2. Avec des créations et aménagements de certaines infrastructures et la mise en oeuvre de nouveaux

moyens envisagés par le Sytral, ces pourcentages pourraient être portés à l’horizon 2015 à 31% pour

Gerland et 11 % pour Décines.

3. Enfin, avec les projets plus lointains d’automatisation de la ligne B de métro ou d’allongement des rames

de 3 à 4 voitures, le potentiel acheminable en transports en commun pourrait approcher 40 % à Gerland en

2020, contre 11 % à Décines

II - Sur les financements publics pour un projet privé :

Les services du Grand Lyon devaient présenter au Conseil de Développement un scénario de financement.

Ils ne l’ont pas fait, se limitant à faire état d’un montant de 180 millions sans produire aucun document et

sans que l’on sache le contenu de l’enveloppe.

Or, les “Gones pour Gerland” continuent à souligner qu’il faut s’attendre à plus de 300 millions de dépenses

publiques, qui profiteraient essentiellement au groupe O.L.

Dans ce contexte les “Gones pour Gerland” ne sauraient se satisfaire des déclarations des Présidents

de l’O.L. et du Grand Lyon sur un projet qui serait selon eux indispensable au développement et au

rayonnement international de notre agglomération. Ils savent au contraire que Décines serait

l’aventure des tous perdants, et le maintien de l’O.L. à Gerland la solution gagnante :

 Gagnants les amateurs de foot qui disposeront à Gerland d’un réseau dense de transports en commun, au

lieu de galérer pour atteindre Décines.

Gagnant le club de l’O.L. avec un bien meilleur taux de remplissage de son stade.

 Gagnants les contribuables et les finances publiques.

Gagnante l’image de Lyon en matière de développement durable : avec moins de circulation automobile

et d’embouteillages, donc moins d’émissions de CO2 et de nuisances atmosphériques et sonores.

Gagnante l’écologie, sans d’énormes gaspillages de terrains agricoles.

Gagnante la Ville de Lyon qui confortera son stade historique de Gerland.

Avec le Grand Stade à Gerland, c’est tout le Grand Lyon qui gagne !

Pièce jointe : Etude comparative Gerland/Décines d’accessibilité en Transports en commun (4 pages)

2

COMPARAISON ACCESSIBILITÉ STADE EN TRANSPORTS EN COMMUN

(Comparaison Décines Gerland ) J.Murard 20/10/09

Décines Gerland

1. Capacité horaire actuelle par sens :

- en mode nominal (4 personnes debout au m2)

- en mode dégradé (6 personnes debout au m2)

métro B : 400 x 20 rames/heure 8 000

550 x 20 11 000

tram T3 : 200 x 8 rames/heure 1 600

265 x 8 2 100

Capacité maxima par sens en mode dégradé 2 100 11 000

Capacité déjà utilisée (19 à 20 h, 3 derniers km) - 700 - 3 000

______ ______

2. Capacité utilisable pour les besoins “stade” 1 400 8 000

3. Potentiel spectateurs côté périphérie :

(en intégrant le prolongement en cours du métro B à Oullins)

Le potentiel de spectateurs maxima est fonction principalement :

- des correspondances avec la SNCF ( Gare d’Oullins )

- de l’importance des populations à desservir et de leur densité :

Meyzieu ; 28 000 h (1200 hab au km2)

Oullins, P.Bénite, St Genis 55 000 h ( 2500 hab au km2)

Estimation ……………………………. 1 000 3 000

_____ ______

4. Total potentiel actuel 19 à 20 h, des 2 côtés : 2 400 11 000

5. Potentiels supplémentaires possibles

Nouvelles dispositions (en long) des sièges métro 1 000

Tram Confluent Debourg (horizon 2014) 1 500

Tram Debourg - Grange Blanche- Villeurbanne 2 000

Navettes supplém. T3 de Part Dieu à Montout 2 500 (1)

Liaison nouvelle entre T2 et Montout 1 500

Automatisation conduite métro B ______ 4 000(2)

6. Potentiel horaire total possible à terme 6 400 19 500(3)

si capacité stade 60 000 50 000

% en transport en commun, par heure 11 % 39 %

(1) Même sans injections de navettes “stade”, la coexistence à l’Est de La Part Dieu sur plus de 500 mètres, à partir de

2013, entre deux services omnibus (T3 et T4) et les trams Rhône express vers Saint Exupéry, sera déjà difficile. Avec

des injections de navettes stade, ce serait encore plus compliqué, tant au niveau du stockage des navettes que de leur

circulation. Rappelons aussi qu’il y environ 20 passages à niveau entre La Part Dieu et Décines/Montout . Le chiffre de

2 500 est donc probablement très optimiste.

(2) Elle est projetée à l’horizon 2018/2020. Elle permettrait, comme pour la ligne D de faire circuler les rames toutes

les 2 minutes, contre 3 actuellement, et donc de passer de 20 à 30 rames à l’heure, soit 10 rames de plus à l’heure.

Même en mode nominal cela représente un potentiel supplémentaire de plus de 4 000 places à l’heure.

Il serait aussi possible de porter les rames de 3 à 4 voitures, soit 1/3 de capacité en plus.

(3) La ligne B de métro est très bien placée dans l’agglomération. Elle est (ou sera prochainement) en connection avec

les lignes de métro D et A, à respectivement 4 et 8 stations de Gerland, avec les lignes de tram T2, T3 et T1 à

respectivement 3, 6 et 8 stations de Gerland, avec les gares SNCF d’Oullins,de Jean Macé et de La Part Dieu, à

respectivement 1, 3 et 6 stations de Gerland

3

ACCESSIBILITÉ en TRANSPORTS EN COMMUN

des sites de Gerland et de Décines

( en nombre de voyageurs, un jour de semaine entre 19 et 20 h)

SITUATION AVEC PROLONG. MÉTRO À OULLINS

Gerland Décines

Capacité horaire actuelle

par sens, en mode dégradé 11 000 2 100

Capacité disponible pour les

besoins “stade” (côté centre ville) 8 000 1 400

Potentiel côté périphérie, après

mise en service prolong. Oullins 3 000 1 000

Potentiel horaire total 11 000 2 400

Si capacité stade 50 000 60 000

% en transports en commun 22 % 4 %

J.Murard 20/10/09

4

ACCESSIBILITÉ en TRANSPORTS EN COMMUN

des sites de Gerland et de Décines

( en nombre de voyageurs, un jour de semaine entre 19 et 20 h)

ÉVOLUTIONS POSSIBLES D’ICI 2015

Gerland Décines

Situation avec prolongt Oullins 11 000 2 400

Nouvelles disposition sièges métro 1 000

Tram Confluent-Debourg 1 500

Tram Debourg-Gr Blanche-Villeurb 2 000

Navettes tram supplém. sur T3 2 500 (1)

Liaison T2/Montout 1 500

Potentiel horaire possible 2015 15 500 6 400

Si capacité stade 50 000 60 000

% en transports en commun 31 % 11 %

(1) Même sans injections de navettes “stade”, la coexistence à l’Est de La Part Dieu sur plus de 500

mètres, à partir de 2013, entre deux services omnibus (T3 et T4) et les trams Rhône express vers

Saint Exupéry, sera déjà difficile.

Avec des injections de navettes stade, ce serait encore plus compliqué, tant au niveau du stockage

des navettes que de leur circulation. Rappelons aussi qu’il y environ 20 passages à niveau entre La

Part Dieu et Décines/Montout . Le chiffre de 2 500 est donc probablement très optimiste.

J.Murard 20/10/09

5

ACCESSIBILITÉ en TRANSPORTS EN COMMUN

des sites de Gerland et de Décines

( en nombre de voyageurs, un jour de semaine entre 19 et 20 h

ÉVOLUTIONS POSSIBLES HORIZON 2020

Gerland Décines

Hypothèse 2015 15 500 6 400

Automatisation conduite métro B + 4 000(2)

Potentiel horaire possible 2020 19 500(3) 6 400(4)

Si capacité stade 50 000 60 000

% en transports en commun 39 % 11 %

(2) Elle est projetée à l’horizon 2018/2020. Elle permettrait, comme pour la ligne D de faire

circuler les rames toutes les 2 minutes, contre 3 actuellement, et donc de passer de 20 à 30 rames à

l’heure, soit 10 rames de plus à l’heure. Même en mode nominal cela représente un potentiel

supplémentaire de plus de 4 000 places à l’heure.

Il serait aussi possible de porter les rames de 3 à 4 voitures, soit 1/3 de capacité en plus.

(3) La ligne B de métro est très bien placée dans l’agglomération.

Elle est (ou sera prochainement) en connection :

- avec les lignes de métro D et A, à respectivement 4 et 8 stations de Gerland,

- avec les lignes de tram T2, T3 et T1 à respectivement 3, 6 et 8 stations de Gerland,

- avec les gares SNCF d’Oullins,de Jean Macé et de La Part Dieu, à respectivement 1, 3

et 6 stations de Gerland

(4) Rappelons qu’il s’agit d’un potentiel d’accessibilité sur une heure, pour Décines comme pour

Gerland.

Le Sytral a calculé le nombre potentiel de voyageurs sur une accessibilité pendant 2 heures

au lieu d’une heure, ce qui le conduit à un total de 9000, au lieu de 6400. Ces chiffres sont

relativement cohérents. Le potentiel en 2 heures n’atteint en effet pas le double de celui d’une

heure.

J.Murard 20/10/09

Afficher article  Gilles Bourduleix Président du CNI

Vendredi 30 octobre 2009

Ci - dessous un interview de notre ami Gilles Bourdouleix, nouveau président du CNI, par un monsieur Thibaud du site web "e-deo". J'approuve sans réserve les propos de notre président, qui dès sa prise de fonction confirme son indépendance, donc celle du CNI. Indépendance qui ne veut pas dire isolement, car avec lui  nous revendiquons notre appartenance à le majorité présidentielle à côté de l'UMP et de quelques autres et regrettons d'avoir été oublié dans le comité de liaison de cette majorité récemment créee. Certains au CNI vont s'émouvoir de certaines de ses positions, comme sur le PACS, le CNI, certes frileux sur ces sujets, n'est pas un parti de godillot, chacun peut y avoir ses points de vue, particulièrement sur ceux  qui touchent à notre société et son évolution. Etre de droite en France, ce n'est pas un engagement confessionnel . Je suis sure que nous aurons au cours des prochains mois l'occasion de revenir sur ces sujets.
Bonne lecture


29 octobre 2009
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Afficher article  REVUE DE PRESSE CNI
  
Revue de Presse
 
 

29 octobre 2009

Gilles Bourdouleix : "ceux qui n'acceptent pas nos valeurs de civilisation n'ont qu'à quitter la France"

EXCLUSIF !Député du Maine-et-Loire et depuis peu président du CNI, Gilles Bourdouleix a bien voulu répondre à nos questions. L'entretien a eu lieu hier soir à l'Assemblée nationale.
Gilles Bourdouleix, bonsoir. Alors que Philippe de Villiers a rejoint le Comité de liaison, le Centre national des Indépendants paraît bien isolé. Pourquoi ne rejoignez-vous pas, dans le cadre de la stratégie d'ouverture à droite ou du Comité de liaison de l'UMP, la majorité ?
Vous savez, je suis le premier à protester parce que le CNI n'est pas invité par le Comité de liaison ! L'ouverture telle qu'elle est pratiquée actuellement ne me satisfait pas : je ne suis pas emballé par Besson ou Bockel qui ont obtenu des places sur les listes NC-UMP et des élus aux dernières élections européennes alors qu'ils ne représentent rien. L'ouverture n'est même pas efficace sur le plan électoral puisqu'entre 2007 et 2009, l'UMP a perdu des millions d'électeurs.
Deux raisons au choix du CNI de garder son indépendance par rapport à l'UMP :
- structurelle : on a des convictions, des idées, des valeurs. On doit les exprimer. Or, l'UMP, c'est un peu l'auberge espagnole, un parti fourre-tout qui veut faire plaisir à tout le monde. C'est plus un parti de supporters, pour les présidentielles notamment, qui réagit en permanence à la mode et aux sondages. Si les Français étaient persuadés qu'il faut se brosser les dents avec le manche de la brosse à dent, l'UMP serait capable de les conforter dans leur opinion et ferait une réformette, une de plus !
- conjoncturelle : l'UMP n'a plus de réserve de voix au second tour et on voit qu'elle risque de le payer aux prochaines élections... Nous pouvons tout à fait jouer ce rôle de réserve de voix.
D'où les projets de réformes des scrutins de Nicolas Sarkozy...
Auxquelles je ne suis pas favorable parce qu'elles visent clairement à améliorer les résultats d'un parti : l'UMP. Je suis partisan d'inscrire les modes de scrutin dans la constitution française.
Mais le CNI a-t-il les moyens de son indépendances ?
On n'a pas les moyens de tout faire. Par exemple, aux prochaines régionales (printemps 2010, NDLR), nous ne pourrons monter de listes, faute de suffisamment de moyens humains, logistiques et financiers. Nous souhaitons nous concentrer sur les scrutin uninominaux comme les élections cantonales de 2011.
Vous privilégiez l'enracinement...
Oui. L'implantation de longue date demande des moyens moins importants. Dans la foulée des cantonales, le CNI présentera un candidat aux élections présidentielles de 2012 puis des candidats aux législatives.
Le CNI, combien de divisions ?
Je ne vais pas, comme d'autres partis, vous donner un nombre d'adhérents truqué... Mais je ressens un frémissement du, selon moi, au changement de direction du CNI et à la lassitude et à la déception de nombreux adhérents et militants de l'UMP.
En me rendant sur le site de la ville de Cholet dont vous êtes le maire, j'ai pu constater que vous aviez une saine conception de la laïcité...
Je vais vous donner un exemple de la façon dont je vois la laïcité : à Cholet, et cela depuis 7 ou 8 ans, nous organisons près du marché de Noël place Travot (dans le centre-ville), une crèche vivante qui attire entre 20 et 25 000 personnes chaque année. Cela a scandalisé une conseillère municipale communiste qui nous a accusé de favoriser une religion par rapport à une autre. En plein conseil municipal, je lui ai lu la narration de l'histoire de Jésus. Elle croyait détenir enfin la preuve que je favorisait une religion... Puis, je lui ai expliqué que je venais de lire une page du Coran ! Elle ne savait plus quoi dire... Alors oui, je me bats contre une certaine méconnaissance des choses.
Puisque vous abordez le sujet de l'islam justement, êtes-vous favorable ou non au port du voile intégral dans les espaces publics ?
Je suis contre. Le voile intégral n'a rien à voir avec la religion musulmane, c'est une tenue traditionnelle qui existait avant Mahomet et qui a été encouragée dans les années 1920 par les Frères musulmans en Egypte. Les personnes qui le portent dans des lieux publics ont pour objectif de déstabiliser la société. C'est la politique des petits pas. On commence par des horaires spéciales pour les femmes dans les piscines en attendant le burkini... Je vais vous dire : nous avons des valeurs de civilisation. Ceux qui ne les acceptent pas et qui veulent pouvoir porter le voile dans la sphère publique n'ont qu'à quitter la France.
Au fond, comment résumeriez-vous votre conception de la laïcité ?
Pour moi, la laïcité, c'est deux principes : la protection des religions et des croyants (donc de la liberté de conscience et de croyance) et la protection contre les excès de la religion.
Nous souhaitions connaître plus concrètement votre opinion sur chacun des trois points non négociables formulés par le Saint-Père alors qu'il était cardinal : le respect de la vie de son commencement à sa fin naturelle, la défense de la famille et la liberté d'éducation.
En tant qu'homme politique, je ne me base pas sur des convictions religieuses et je ne suis pas toujours d'accord avec Benoît XVI.
Commençons si vous le voulez bien par la défense de la famille...
Le CNI que je préside défend la famille au sens traditionnel du terme, en tenant compte du fait que la famille de 2009 n'est pas la même que celle de 1950. Nous sommes opposés à la reconnaissance légale de l'homoparentalité : cela signifierait faire une loi pour des cas particuliers. Il y a derrière ces revendications un lobby très puissant dans les médias et en politique. Je suis à ce titre opposé au fait que GayLib soit associée à l'UMP, comme si la sexualité avait quelque chose à voir avec la politique : c'est ni plus ni moins du communautarisme au sein d'une formation politique qui condamne... le communautarisme.
Et le PaCS ?
En 1999, je n'étais pas député. Si je l'avais été, j'aurais voté pour le PaCS. Sur cette question, je suis assez libéral et ne verrais aucun problème à recevoir à la mairie deux personnes, y compris de même sexe, pour les PaCSer. Mais le mariage doit rester entre un homme et une femme (NDLR : Annick du Roscoät à qui succède Gilles Bourdouleix était favorable à l'abrogation du PaCS).
Mais vous savez bien que le PaCS (non homosexuel, j'entends) affaiblit la famille, la précarise, ce qui ne fait pas l'affaire des plus faibles quand il est rompu...
Vous savez, quand on voit le taux de divorce chez les gens mariés...
Justement, à ce propos, que pensez-vous de l'idée d'une préparation au mariage civil (où seraient bien rappelées les obligations des époux l'un envers l'autre et la signification pour la société de cet engagement) ?
J'y suis plutôt favorable et ai demandé à mes collègues de plancher dessus. Le mariage est une démarche sérieuse et mérite quelques explications. Or, pour marier régulièrement des administrés, je constate qu'ils ont la tête ailleurs quand je leur lis les articles du code civil...
Par rapport à la défense de la vie, quelle mesure concrète envisagez-vous pour aider les femmes en détresse sur le plan matériel par exemple et qui souhaiteraient garder leur enfant ?
Le problème, c'est que cela nécessite des aides sur une très longue durée...
Peut-être mais quand on voit à côté le coût de l'immigration et du problème des retraites...
Je trouve logique qu'on puisse avoir le droit d'avorter et n'étant pas une femme, je ne peux pas me mettre à la place de celle qui avorte. Mais je souhaite faciliter l'adoption d'enfants qui est aujourd'hui un parcours du combattant.
La liberté d'éducation maintenant. Nicolas Sarkozy ose parler d'un "équilibre" entre le public et le privé (80%-20%) et le privé est obligé de réduire ses capacités quand le public perd des élèves afin de maintenir cette (dis)proportion en l'état, alors même qu'il croule sous les demandes de parents souhaitant y inscrire leurs enfants ?
Je suis pour la liberté d'éducation et m'oppose régulièrement au discours... presque raciste de la gauche y compris dans ma circonscriptionle conseil régional des Pays-de-la-Loire présidé par le socialiste Jacques Auxiette a décidé de construire un lycée public à Beaupréau où il y a actuellement un lycée privé, Notre-Dame de la Bonne nouvelle. Cette création va provoquer le départ de 100 lycéens dans chacun des deux lycées publics de Cholet. Elle ne répond à aucun besoin, si ce n'est celui de concurrencer le privé.
A Cholet, le privé et le public scolarisent chacun la moitié des jeunes de la ville et j'en suis très content. Je souhaite un toilettage de la loi Falloux.
Cholet va-t-elle rejoindre la Vendée comme on peut le lire sur Internet ?
(Rires) Non, c'est juste que Cholet a plus de liens avec la Vendée et mériterait, avec ses 53 000 habitants, d'être chef-lieu d'un département
Nos lecteurs sont jeunes et souvent désabusés par la politique, que leur diriez-vous ?
Engagez-vous, défendez avec force vos convictions, prenez votre carte au CNI. Surtout, ayez des idées...
Avoir des idées n'aide pas à évoluer au sein d'une formation politique...
C'est certain. Il est plus facile d'être un godillot, de dire amen à tout, surtout dans un régime aussi courtisan.
C'est pire que sous Chirac, vous ne trouvez pas ?
Je ne vous le fais pas dire !
Un dernier mot sur le départ de Christian Vanneste du CNI ?
Je regrette ce départ. Mais c'est comme ça... C'est dommage car en 2007, c'est grâce à l'investiture du CNI que l'UMP n'a présenté personne face à lui dans sa circonscription. Pour obtenir ce résultat, il a fallu qu'un de nos candidats qui aurait pu être dangereux pour l'UMP dans une autre circonscription, se retire.
Vous vous parlez toujours ?
Bien sûr !
Lui se sentirait mieux si Frédéric Mitterrand démissionnait...
Le soutien de Frédéric Mitterrand à Roman Polanski a été une erreur. Il n'avait pas à se mêler d'une affaire qui regarde la justice américaine. J'espère que celle-ci va faire son travail et qu'elle saura être indulgente, vue l'ancienneté des faits. Dans l'affaire qui a suivi, ce qui me choque le plus, c'est que le président de la République ait nommé ministre de la culture Frédéric Mitterrand en connaissance de cause puisqu'il dit avoir apprécié son livre. Je considère qu'il n'aurait pas fallu le nommer mais puisqu'il est ministre, donnons-lui une chance et laissons-lui la possibilité de se repentir.
Gilles Bourdouleix, merci d'avoir répondu à nos questions.
Thibaud

Afficher article  A LA DOUCHE
                TIENS POUR MOINS DE 1000 Euros TU A UNE BAIGNOIRE CHEZ CASTO     
  A GAUCHE COMME A DROITE ON DEPENSE NOTRE ARGENT N'IMPORTE COMMENT IL SERAIT TEMPS DE FAIRE DES ECONOMIES
DEPUTES SENATEURS  MINISTRES PRESIDENT NE MONTRENT PAS L'EXEMPLE A SUIVRE  !!!!!!!!!!!!!!!!!!
                  ET NOTRE DEFICIT S'ACCENTUE ENCORE C'EST TOUJOURS NOUS QUI PAYONS    REMBOURSEZ  LES ABUS !!!!!!!!!!!!!!

Quand Sarkozy se fait offrir une

 

 douche de 245 572  EUROS

 

 et ne s'en sert pas


le 28/10/2009 à 18:33, vu 20447 fois, 257 
 

Mediapart publie un rapport de la Cour des Comptes qui fait le bilan des dépenses hallucinantes de Sarkozy pendant sa présidence de l'Europe. Ca a coûté cher et ça peut lui coûter cher.

Voilà encore qui va faire jaser. Mediapart (sous la plume impitoyable de Mathilde Mathieu) publie un rapport de la Cour des Comptes destiné au Sénat et qui dresse un bilan (accablant) du coût de la présidence française à la tête de l'Union européenne.

Durant six mois, cette présidence a coûté un million d'euros par jour! Sommet de la démesure, le coût hallucinant du sommet de la méditérranée organisé au Grand Palais à Paris en 2008: 16 millions d'euros!

Selon mediapart: “A cette manifestation, la Cour des comptes a jugé bon de consacrer 5 pages dans son rapport. «Par son ampleur, le caractère irrégulier des procédures suivies, et son impact massif pour les finances publiques, ce sommet constituera une forme de record» !

-400.464 euros de mobilier, écrans plats inclus.

-194.977 euros pour des jardinières et 91.456 euros de moquette.

-4.383.614 d'euros pour l’installation, le nettoyage et le démontage.                    

-1.000.000 d'euros pour le dîner des chefs d'Etats.

Et Mediapart d'ajouter:  “Le Grand Palais avait été entièrement aménagé pour l’occasion, dans une certaine précipitation (…) 500 techniciens avaient été mobilisés, des jours entiers - dont 300 de nuit”. “Compte tenu des délais très courts de montage et démontage, le chantier devait être opérationnel 24 heures sur 24, rappelle la Cour des comptes".

 

 

Enfin, la cerise sur l'énorme gâteau: la douche personnelle de notre président de la république: 245 572 euros de travaux! tout cela pour une douche construite pour trois jours, avec jets et compagnie... et qui n'a jamais servi.

Et voilà.

AJOUT EN DATE du 28/10/09: par douche, il fallait comprendre l'aménagement de la zone réservée au président de la république lors de ce fameux sommet, (cliquez ici pout toutes les subtilités de l'affaire), mais tout cela ne change rien au problème.
               

                         

A CE PRIX SI ON NE MET PAS DU VRAI SAVON DE MARSEILLE

 

DEUX REFLEXIONS

à  ce prix la  je veux etre plombier 

en plus s' il n' y a  pas assez de pression d'eau,   ta cabine  elle sert à rien, donc ils ont du changer les canalisations
                 

Afficher article  PETIT RAPPEL

DÉCLARATION DES DROITS DE L'HOMME ET DU CITOYEN DE 1789

Les Représentants du Peuple Français, constitués en Assemblée Nationale, considérant que l'ignorance, l'oubli ou le mépris des Droits de l'Homme sont les seules causes des malheurs publics et de la corruption des Gouvernements, ont résolu d'exposer, dans une Déclaration solennelle, les droits naturels, inaliénables et sacrés de l'Homme, afin que cette Déclaration, constamment présente à tous les Membres du corps social, leur rappelle sans cesse leurs droits et leurs devoirs ; afin que les actes du pouvoir législatif, et ceux du pouvoir exécutif pouvant être à chaque instant comparés avec le but de toute institution politique, en soient plus respectés ; afin que les réclamations des Citoyens, fondées désormais sur des principes simples et incontestables, tournent toujours au maintien de la Constitution, et au bonheur de tous.
En conséquence, l'Assemblée Nationale reconnaît et déclare, en présence et sous les auspices de l'Être Suprême, les droits suivants de l'Homme et du Citoyen.

Article premier

Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits. Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l'utilité commune.

Article II

Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l'Homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté et la résistance à l'oppression.

Article III

Le principe de toute Souveraineté réside essentiellement dans la Nation.Nul corps, nul individu ne peut exercer d'autorité qui n'en émane expressément.

Article IV

La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi l'exercice des droits naturels de chaque homme n'a de bornes que celles qui assurent aux autres Membres de la Société, la jouissance de ces mêmes droits. Ces bornes ne peuvent être déterminées que par la Loi.

Article V

La Loi n'a le droit de défendre que les actions nuisibles à la Société. Tout ce qui n'est pas défendu par la Loi ne peut être empêché, et nul ne peut être contraint à faire ce qu'elle n'ordonne pas.

Article VI

La Loi est l'expression de la volonté générale. Tous les Citoyens ont droit de concourir personnellement, ou par leurs Représentants, à sa formation. Elle doit être la même pour tous, soit qu'elle protège, soit qu'elle punisse. Tous les Citoyens étant égaux à ses yeux, sont également admissibles à toutes dignités, places et emplois publics, selon leur capacité, et sans autre distinction que celle de leurs vertus et de leurs talents.

Article VII

Nul homme ne peut être accusé, arrêté, ni détenu que dans les cas déterminés par la Loi, et selon les formes qu'elle a prescrites. Ceux qui sollicitent, expédient, exécutent ou font exécuter des ordres arbitraires, doivent être punis ; mais tout Citoyen appelé ou saisi en vertu de la Loi doit obéir à l'instant: il se rend coupable par la résistance.

Article VIII

La Loi ne doit établir que des peines strictement et évidemment nécessaires, et nul ne peut être puni qu'en vertu d'une Loi établie et promulguée antérieurement au délit, et légalement appliquée.

Article IX

Tout homme étant présumé innocent jusqu'à ce qu'il ait été déclaré coupable, s'il est jugé indispensable de l'arrêter, toute rigueur qui ne serait pas nécessaire pour s'assurer de sa personne, doit être sévèrement réprimée par la Loi.

Article X

Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l'ordre public établi par la Loi.

Article XI

La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l'Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l'abus de cette liberté, dans les cas déterminés par la Loi.

Article XII

La garantie des droits de l'Homme et du Citoyen nécessite une force publique : cette force est donc instituée pour l'avantage de tous, et non pour l'utilité particulière de ceux auxquels elle est confiée.

Article XIII

Pour l'entretien de la force publique, et pour les dépenses d'administration, une contribution commune est indispensable. Elle doit être également répartie entre tous les Citoyens, en raison de leurs facultés.

Article XIV

Tous les Citoyens ont le droit de constater, par eux-mêmes ou par leurs Représentants, la nécessité de la contribution publique, de la consentir librement, d'en suivre l'emploi et d'en déterminer la quotité, l'assiette, le recouvrement et la durée.

Article XV

La Société a le droit de demander compte à tout Agent public de son administration.

Article XVI

Toute Société dans laquelle la garantie des Droits n'est pas assurée, ni la séparation des Pouvoirs déterminée, n'a point de Constitution.

Article XVII

La propriété étant un droit inviolable et sacré, nul ne peut en être privé, si ce n'est lorsque la nécessité publique, légalement constatée, l'exige évidemment, et sous la condition d'une juste et préalable indemnité

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La pensée du jour


> > "Le budget devrait être équilibré, les finances publiques
> > devraient être comblées, la dette publique devrait être réduite, l'arrogance
> > de l'administration devrait être abolie et contrôlée, et l'aide aux pays
> > étrangers devrait être diminuée de peur que Rome ne tombe en faillite.
> >
> >
> > Les gens doivent encore apprendre à travailler, au lieu de vivre sur
> > l'aide publique. " -
> >
> >
> > Cicéron - 55 AVANT JESUS CHRIST -
> >
> >
> > > MORALITE: Donc en fait la crise dure depuis 2064 ANS !
> >
> >
> >

Afficher article  IDENTITE NATIONALE PAR CNI AUDE


Mardi 27 octobre 2009

Je vous livre la pensée de mon ami Gérard Hardy, mon collègue président de la

fédération de l'Aude, au sujrt d'un débat qui va s'ouvrir le 2 novembre prochain à

 l'Assemblée Nationale. Comme lui je suis inquiet de ce que ce débat va accoucher !

 surtout que le maître du jeu est Eric Besson !

 Le "grand débat" sur l’identité nationale, annoncé dimanche par Eric Besson, sera "ouvert" le 2 novembre dans chacune des 100 préfectures et des 350 sous-préfectures où les réunions seront animées par le corps préfectoral et les parlementaires nationaux et européens, nous indique un communiqué du ministère.

            Sans doute par manœuvre électorale mais évidemment parce que les événements quotidiens l’imposent, voilà qu’on s’interroge aujourd’hui sur l’idée nationale, sur l’identité nationale et que l’on en vient à se demander ce qu’est « être Français ». L’actualité de notre pays, l’abandon de nos frontières et de nos droits naturels à la souveraineté, l’immigration extraordinaire (puisque sans égal dans notre histoire) et ses conséquences évidentes font de ce débat un débat de la plus grande importance qui sera, il ne faut pas en douter, finalisé par un aveu d’impuissance discrètement chuchoté et un fatalisme consensuel.

            On évoquera de façon incontournable la célèbre conférence donnée par Ernest Renan à la Sorbonne en 1882, et publiée par la suite dans les Discours et conférences, en 1887 : Qu'est-ce qu'une nation ? Comme d’habitude, on en tirera quelques phrases dont on usera à dessein en oubliant d’en citer d’autres : « L'homme, Messieurs, ne s'improvise pas. La nation, comme l'individu, est l'aboutissant d'un long passé d'efforts, de sacrifices et de dévouements. Le culte des ancêtres est de tous le plus légitime ; les ancêtres nous ont faits ce que nous sommes. »

            On évitera de citer Péguy pour qui, la « race française » relève d'une correspondance entre un peuple et une terre irriguée par des siècles de christianisme, et le christianisme est païen, au sens de paganus (paysan). C'est à cette vision de la nation qu'adhéreront plus tard Bernanos et de Gaulle (les gaullistes de 2009 ne le diront pas). Péguy qui fût un farouche opposant de l'universalisme facile : « Je ne veux pas que l'autre soit le même, je veux que l'autre soit autre. C'est à Babel qu'était la confusion, dit Dieu, cette fois que l'homme voulut faire le malin. ».

            On est là à des années lumières de la volonté globalisante partagée par une large part de notre classe politique. Or, l’identité, c’est bien ce qui distingue de l’autre, notre carte d’identité n’est qu’à nous et nous identifie. Alors que certains réduisent l’identité nationale à des hôpitaux, des écoles ou autres services publics, voire à un confort matériel partagé, il convient de rappeler l’origine du mot « National ». Le mot « Nation » vient du latin « Natio » et signifie « Naissance ». Car il s’agit bien, même si cela n’est pas exhaustif, d’une transmission de génération en génération d’un héritage multiséculaire.

            Vouloir réduire l’identité nationale à une vague volonté de « vivre ensemble », c’est oublier (volontairement) un peu vite que la Nation a une âme, qu’elle est unique et surtout que par définition, tout le monde n’en fait pas partie. Cela est valable, n’en déplaise à nos édiles, pour tous les peuples du monde. Nous sommes des hommes et des femmes, avec nos «Identités» avant d’être des consommateurs planétaires interchangeables.

http://bernardbeaudet.cni91.over-blog.net/

                                                                                                                          Gérard Hardy

                                                                                                                      Président CNI Aude

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Vers une gouvernance mondiale

hillard

 

La Trilatérale est une organisation méconnue du public français. Croyant que le suffrage universel représente l’arme décisive pour changer le cours des choses, les Français ignorent en fait que les véritables acteurs de la vie politique et économique se trouvent au sein de « centres de réflexion » nourris par des multinationales. Des groupes ultra puissants comme le Bilderberg, le Lucis Trust, le Council on Foreign Relations (le CFR pour les Etats-Unis concernant la politique étrangère), l’European Council on Foreign Relations (l’ECFR pour l’Union européenne), la Fondation Bertelsmann pour ne citer que ces exemples représentent les relais du pouvoir mondial en gestation. Coopérant étroitement entre eux, ces groupes élitistes constituent les différents musiciens permettant à l’orchestre mondialiste de jouer une partition intitulée : « Vers une gouvernance mondiale ». Dans cette affaire, un groupe solidement implanté joue aussi son rôle en faveur d’une unification planétaire : la Trilatérale.

Créée en 1973 par Zbigniew Brzezinski (conseiller du président Obama) et David Rockefeller (ancien président du CFR pour ne citer que ce cas), la Trilatérale est constituée de trois entités : l’Amérique du Nord, l’Europe et le Japon. L’objectif de la Trilatérale comme l’affirme Brzezinski est de permettre aux Etats de « faire face à des problèmes de plus en plus partagés – financiers, économiques et stratégiques – et qu’ils sont de moins en moins en mesure de régler, sans au moins se concerter plus étroitement dans leur propre intérêt et dans celui du reste du monde (…). D’où l’idée d’un groupe non gouvernemental de réflexion et de proposition, une centaine d’hommes et de femmes – d’Etat comme d’affaires, de syndicat comme d’université -, qui pourrait nous habituer à travailler ensemble et à mieux réconcilier nos politiques. Un groupe qui a eu le bonheur de compter dans ses rangs des Français tels que Paul Delouvrier, Robert Marjolin, Raymond Barre, Simone Veil, François de Rose, Hubert Védrine, parmi tant d’autres … (…). La Trilatérale a beaucoup fait en son temps pour nous rapprocher – nous Américains, Européens et Japonais (…). L’un de ses rejetons a été le groupe des Sept (le G-7) » [1] .

  

En fait, la Trilatérale œuvre en faveur d’une gouvernance mondiale en procédant par étape. Ainsi, l’une d’entre elle consiste à créer un bloc euro-atlantique unifié dans les domaines politiques, économiques et militaires. Les personnes clefs à la tête de cet institut le confirment aisément. Le président de la Trilatérale Europe est l’Irlandais Peter Sutherland . [2] Outre son passage à la tête de l’OMC (Organisation Mondiale du Commerce), il est aussi le président européen d’un institut euro-américain ultra puissant oeuvrant en faveur d’une Union atlantique : le TPN (Transatlantic Policy Network, réseau politique transatlantique) . [3] Ce TPN soutenu par les grandes multinationales (Boeing, Michelin, Coca-Cola, Bertelsmann, Nestley, Microsoft, etc) [4] et par de multiples think tanks européens et américains a affiché clairement les objectifs : la création d’un seul bloc atlantique à l’horizon 2015 . [5] Le rôle de Peter Sutherland à la tête de ces deux instituts est de mener à bien cette ambition. Face à ces objectifs, il n’est donc pas étonnant de relever le nom du vice-président de la Trilatérale Europe, Hervé de Carmoy . [6] En effet, ce dernier est l’auteur d’un ouvrage au titre explicite et résumant la finalité du projet transatlantique, Euramérique . [7]

Dans ce travail de fond, la Trilatérale ne laisse rien au hasard. En effet, lors des travaux Giscard en 2003/2004 en faveur d’une constitution européenne, le véritable meneur fut l’Anglais Lord Kerr of Kinlochard membre de la Trilatérale Europe. Ancien président de la société pétrolière Shell, ancien ambassadeur aux Etats-Unis, il fut aussi le secrétaire général à la Convention européenne auprès de Valéry Giscard d’Estaing . [8] Une telle fonction est logique puisqu’il s’avère nécessaire de créer un pilier politique européen associé au pilier nord-américain dans le but de donner naissance à une Union atlantique. Cet idéal était déjà affiché par le Fondateur de la paneurope, Richard de Coudenhove-Kalergi qui, dans un discours de 1950, appelait à la naissance d’une « Union atlantique » aboutissant à une « fédération à trois », « l’Angleterre faisant le pont entre l’Europe et l’Amérique » . [9]

Ces informations soulignent l’importance de la Trilatérale. Son action devrait être dénoncée par les défenseurs de la cause nationale. Cependant, il ne faut pas rêver ; ils ne le feront pas. Au lecteur de réfléchir et de se demander … pourquoi ?

Pierre Hillard, auteur de « La Fondation Bertelsmann et la gouvernance mondiale », aux Editions François-Xavier de Guibert, avril 2009.

 

Afficher article  ALLEZ LYON 7 PAR CHRISTIAN MONTEIL

Arbre de la Solidarité


arbre-007 Le Foyer Notre Dame des Sans Abri dont le siège et un grand nombre d’établissements se trouvent dans le 7°, au coeur de la Guillotière, a mis en place l’opération “Arbre de la Solidarité”.

Il s’agit de la 6° campagne des Arbres de la solidarité. Afin de pouvoir financer de nombreuses actions et permettrent aux plus démunis de bénéficier de repas ou d’un hébergement, l’association a lancé cette opération et sollicite les entreprises, les particuliers, et les collectivités locales pour faire preuve de générosité et de solidarité en faisant un don au foyer.

En contre partie de ce geste, c’est un arbre qui est planté de façon symbolique au coeur de la cité.

J’ai donc souhaité m’associer à cette opération et contribuer ainsi aux actions menées par le Foyer. Aussi, c’est rue Domer, devant la bibliothèque Jean Macé que nous avons inauguré l’arbre de la solidarité dans le 7° en présence d’élus du conseil général, dont Albéric de Lavernée, vice président en charge de l’insertion, et des élus du 7° arrondissement.

J’avais également souhaité associer à cette manifestation des élèves du collège Clémenceau, mais d’une classe particulière, puisque ce sont 9 élèves de la CLA (classe d’accueil) qui pour certains ont connu le foyer à leur arrivée en France avec leur famille qui étaient présents accompagnés de leur enseignant.

L’école des grands parents européens, EGPE, nouvellement installée dans le 7°, était également présente.

Cette année, c’est le 2000 ème arbre qui sera planté, et inauguré par Gérard COLLOMB au printemps.

Pour plus de renseignements sur ce mécénat : www.fndsa.org ou auprès du Comité des Amis.

 
 
Commentaire de Christian Monteil
Date: 26 octobre 2009, 7:53

J’admire cette initiative qui donne de la richesse à notre arrondissement.
Ton engagement dans la solidarité et la générosité envers les plus démunis est tout à ton honneur Sandrine, mais je déplore encore une fois que toutes ces actions ont toujours le même bénéficiaire : le Foyer NDSA, alors que nous avons, dans le 7e, une multitude d’associations à caractère humanitaire qui ne bénéficient d’aucun soutien du Conseil Général, de la Mairie ou du Département. Toutes ces associations fonctionnent avec le budget de leurs adhérents ainsi qu’avec le soutien de la Banque Alimentaire.
Quant au Foyer, il nest pas si pauvre que celà. A voir le patrimoine immobilier qu’il gère en parallèle, on se demande à qui profitent les bénéfices dégagés.
En ce qui me concerne, j’ai demandé avec mon association Saint-Vincent-de-Paul une subvention de fonctionnement pour la gestion des 136 familles qui nous sont envoyées par les services sociaux de la Mairie ainsi que le Conseil Général. Notre Maire nous a gentiment renvoyé vers notre Conseillère Générale qui nous a aussi fait comprendre gentiment qu’il n’avait pas d’argent et que nous devions nous débrouiller seuls.
Alors je me pose la question, comme beaucoup de gens, tout cet argent dilapidé à chaque conseil d’arrondissement pour des associations qui n’en ont pas forcément besoin, ne serait-il pas mieux de l’utiliser équitablement pour subvenir aux besoins quotidiens de toutes ces familles les plus démunies ainsi que tous nos petits vieux qui ne demandent rien mais qui sont touchés par la misère faute de pensions de retraite suffisantes pour vivre décemment.
Mesdames et Messieurs les Elus droites et gauches confondues, n’oubliez pas que tout ces petites gens ont espérées en vous en mettant leur bulletin dans l’urne.
Pour la richesse de mon arrondissement,
Christian Monteil,
Président d’Allez Lyon 7 et membre d’associations humanitaires

Commentaire de Sandrine Runel
Date: 26 octobre 2009, 21:33

Christian, je comprends, je te propose que nous nous rencontrions puisque st Vincent de Paul était bénéficiaire d’une subvention

Afficher article  CNI NOUVEAU PRESIDENT

J’ai publié une nouvelle photo dans POLITIQUE2.


Afficher article  ANNICK ET BERNARD PASSENT LA MAIN

J’ai publié une nouvelle photo dans POLITIQUE2.


Afficher article  COMITE directeur du CNI 24 octobre 2009
Samedi 24 octobre 2009

Me voila en semi retraite du CNI. Après plus de six ans de secrétariat, le temps était venu de renouveler les cadres. Voila qui a été fait ce vendredi 24 octobre lors d'un Comité Directeur réuni sous les lamb  ris de la salle Colbert de l'Assemblée nationale.
De par les statuts de notre parti, je suis membre à vie du Comité Directeur et siègerai au Bureau Politique que Gilles Bourdouleix mettra en place dans les jours qui viennent.
Nous resterons  quatre Essonniens pour  représenter notre mouvement dans les instances nationales, notre aùi Jacques Cacheleux webmaster de notre site
www.cni.asso.fr, un coopté Patrickl Palluau élu de Courcouronnes et Jean François Milhau, secrétaire départemental de notre fédération.

Pour ceux que cela peut intéresser, je vous livre quelques extraits de mon intervention de ce matin.

" Si le dicton « l’avenir appartient à ceux qui se lèvent tôt » n'est pas une vue de l'esprit, l’avenir nous appartient donc, car nombre d’entre vous se sont levés très tôt ce matin pour venir de leur lointaine province pour participer à cet important Comité Directeur et je vous en remercie au nom du CNI dont je suis encore pour quellesques  minutes le secrétaire général !

Je tiens avant toute chose, et avec beaucoup d’émotion, saisir  l’occasion qui m’est donné d’ouvrir cette réunion statutaire pour adresser du fond du cœur quelques remerciements.

En premier lieu c’est un grand merci que j’adresse à notre présidente, si elle le permet, à mon amie Annick du Roscoät de m’avoir fait l’honneur d’assumer, à ses côtés,  pendant  plus de six années, la charge de secrétaire général de notre mouvement. Merci Annick pour ta confiance et merci pour ton amitié, deux sentiments réciproques tu le sais, qui nous ont permis, dans la sérénité, de mener à bien notre action pour le développement du CNI. Je ne vais pas me lancer dans un bilan de nos  deux mandats communs, je vais te laisser ce soin, ce que tu sauras faire mieux que moi et surtout ne rien oublier !

Dans un deuxième temps, je veux  vous remercier vous toutes et vous tous, membres du Bureau Politique, présidents et représentants des fédérations pour le travail que nous avons réalisé ensemble pour affirmer avec nos moyens, le mieux que nous le pouvions, la présence du CNI dans la vie politique de vos départements et de vos régions. Je me réjouis de cette confiance réciproque et même de cette amitié  qui se sont peu à peu instaurées entre nous au cours de ces années. Une amitié que je m’efforcerai de faire perdurer.... Je vais bien sur disposer de plus de temps libre, temps  que je vais, en grande pa rtie,  consacrer à mon épouse Claudine, à mes onze petits enfants et pourquoi pas au golf ! Mais rassurez vous de temps à autre, à l’occasion de voyages ,  je ne manquerai pas de vous rendre une petite visite amicale. Nous nous rencontrerons aussi régulièrement au CNI, puisque les statuts m’accordent le privilège de demeurer membre à vie de notre comité directeur, ce qui peut être long, car j’espère bien suivre l’exemple de longévité de quelques uns de mes prédécesseurs, pour cela je ne citerai  qu’Antoine Pinay ! Comme quoi l'ambition ne m'a pas totalement abandonnée !

Pour mettre fin à mes remerciements, je me tourne  vers les deux piliers de la rue Quentin Bauchart, je veux parler de madame Maria et de mademoiselle Anne qui m’ont, malgré les aléas et parfois les tensions inhérentes à la vie politique,  avec beaucoup de gentillesse et de dévouements supporté tout au long de ces six années. Je ne les oublierai pas, téléphone et visite nous maintiendrons en contact !
 

Mes chers amis dans quelques minutes le CNI qui fête en cette année 2009 ses soixante ans, qui en font le plus ancien parti de la droite républicaine, la vraie,  va ouvrir une nouvelle page de son histoire. Comme le rappelle souvent Annick, le CNI n’est pas un parti qui a été crée pour faire la carrière d’un homme ou d’une femme politique, mais un parti au service de ses convictions, bien accroché à son indépendance et au  respect des origines culturelles de notre nation, son histoire et sa culture. Un parti qui  milite avec toutes les difficultés que vous connaissez, essentiellement pour une France forte dans une Europe indépendante, fermement  attachée à la cellule familiale, base de notre société, respectueuse  de  la valeur du travail, et enfin rayonnante et si possible exemplaire de par le monde. Une mission de plus en plus titanesque par les temps qui courent !

Nous allons mes chers amis, élire un nouveau président et une nouvelle équipe qui aura la mission  non seulement de faire perdurer le CNI,  que notre présidente Annick du Roscoät a, sous ses trois mandats, redressé financièrement  et politiquement, mais surtout lui faire faire franchir un grand pas, en gagnant  la bataille de la reconnaissance des médias.... 
 

Pour mener à bien ces missions, il faut un président et une équipe solide dynamique et compétante. C'est pourquoi avec Annick, nous soutenons la candidature de notre ami Gilles Bourdouleix....
Gilles est un vrai indépendant, rompu aux combats politiques, un  député CNI donc un élu de la nation au fait des affaires de l’état, qui pourra se faire entendre des hautes instances nationales et particulièrement des composantes  de la majorité, mais aussi, un élu local au contact permanent des difficultés et des problèmes de nos collectivité locales et de nos concitoyens.

Mes chers amis, l’actualité, qui va de plus en plus vite sous ce quinquennat, va se charger d’apporter  dans les jours,  les semaines et les mois qui viennent, à notre nouvelle équipe dirigeante l’occasion d’affirmer nos convictions et notre vision de l’avenir de notre pays, une tache qu’ils mèneront à bien  en toute indépendance pour que vive le CNI.

Je vous remercie "

Afficher article  PETAGE DE PLOMB

Imaginez les scènes...un peu de pétage de plomb pour rigoler
 

1. A l'heure du déjeuner, asseyez-vous dans votre voiture avec vos lunettes de soleil et pointez un séchoir à cheveux vers les voitures qui viennent dans votre direction. Regardez-les ralentir.
 
2. Sonnez à l'intercom et demandez si vous êtes là. Ne déguisez pas votre voix.
 
3. Si quelqu'un vous demande de faire quelque chose, demandez-lui s'il aimerait avoir des frites avec ça.
 
4. Encouragez vos collègues à se joindre à vous dans une danse de chaises synchronisées.
 
5. Développez une peur irrationnelle des agrafeuses.
 
6. Mettez du café décaféiné dans le percolateur pendant trois semaines. Une fois que tout le monde a surmonté son besoin de caféine, remettez de l'espresso.
 
7. Sur le talon de tous vos chèques, inscrivez "pour activités sexuelles extra-conjugales".
 
8. Répliquez à tout ce qu'une personne dit par "c'est ce que tu penses ? ".
 
9. Terminez toutes vos phrases par "selon la prophétie".
 
10. Augmentez la luminosité de votre moniteur de façon à ce qu'il illumine tout le bureau. Insistez auprès de vos collègues en disant que vous aimez ça.
 
11. N'utilisez aucune ponctuation
 
12. Aussi souvent que possible, bondissez plutôt que marchez.
 
13. Demandez aux gens de quel sexe ils sont. Riez de façon hystérique de leur réponse.
 
14. Spécifiez que votre commande au drive-in est "pour emporter".
 
15. Chantez avec les interprètes à l'opéra.
 
16. Assistez à une soirée de poésie et demandez pourquoi les poèmes ne riment pas
 
17. Découvrez à quel endroit votre patron fait ses courses et achetez exactement les mêmes vêtements. Portez-les une journée après votre patron. (C'est particulièrement efficace si votre patron est du sexe opposé.)
 
18. Envoyez à tout bout de champ un email à tous vos collègues de travail pour leur dire exactement ce que vous faites et où. Par exemple : "Si quelqu'un a besoin de moi, je serai dans le 3ème WC en partant de la gauche".
 
19. Mettez un filet à moustiques autour de votre bureau et écouter (à fond) un enregistrement des sons de la jungle toute la journée.
 
20. Cinq jours à l'avance, dites à vos amis que vous ne pouvez assister à leur fête parce que vous n'êtes pas dans l'ambiance.
 
21. Appelez au téléphone une voyante et ne dites rien, mais rien du tout.
 
22. Lorsque l'argent sort du guichet automatique, criez "J'ai gagné, j'ai gagné ! C'est la troisième fois cette semaine !!! "
 
23. En quittant le zoo, courrez vers le parking en criant "Au secours, ils se sont échappés ! "
 
24. Dites à votre patron : "Ce ne sont pas les voix dans ma têt qui me dérangent, ce sont les voix dans VOTRE tête. "
 
25. Dites à vos enfants au souper : "Pour des raisons d'économie, nous allons devoir nous débarrasser de l'un de vous... "
 
26. Envoyez cet email à tous ceux qui se trouvent dans votre carnet d'adresses même s'ils vous l'ont déjà envoyé ou s'ils vous ont demandé de ne pas leur faire parvenir ce genre de chose.

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Communiqué de presse - 24 octobre 2009
 
 
 
COMMUNIQUE DE PRESSE
 

 

LE DEPUTE MAIRE DE CHOLET

ELU A LA PRESIDENCE DU CNI

 

 

 

Gilles BOURDOULEIX, Député et Maire de Cholet a été élu,  ce samedi, Président du Centre National des Indépendants et Paysans par les membres du Comité Directeur.

Il succède ainsi à Annick du Roscoät, Présidente du CNI depuis 2000, nommée Présidente d'Honneur du mouvement.

 

Le nouveau Président du CNI a rendu un hommage appuyé à l'action menée par Annick du Roscoät qui depuis 2000 à aujourd'hui, a su garantir, malgré des temps difficiles, non seulement l'indépendance du CNI mais tout simplement sa survivance.

 

Il a précisé les priorités de son mandat : impulser un dynamisme nouveau et affirmer le rôle incontournable du CNI à être une force de proposition en définissant une stratégie politique identifiée.

 

Gilles BOURDOULEIX a, par ailleurs, proposé Bruno North au poste de Secrétaire Général du CNI. Elu à ce poste, Bruno North aura une double mission : les relations avec les fédérations mais aussi l'administration du mouvement. Bruno North est actuellement Président de la Fédération de Paris. 

Enfin, l'équipe nationale et notamment le Bureau Politique seront renforcés.

 

 

 

 

A Propos de Gilles Bourdouleix :

 

Député (Vème circonscription de Maine et Loire), depuis 2002

Maire de Cholet, depuis 1995

Président de la Communauté d'Agglomération du Choletais, depuis 2001

Président de l'association AGIR – (Réseau de transport public indépendant), depuis 2008

Vice-président du GART (Groupement des Autorités Responsables de Transport), depuis 2008

Ancien Conseiller Régional des Pays de la Loire (1998-2002)



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Afficher article  RECESSION TEMPORAIRE OU FIN DE LA CROISSANCE ???

 

   « Pic général »
Une récession temporaire… ou la fin de la croissance ?
par Richard Heinberg*

Alors que la croyance dominante attribue la crise économique actuelle aux seuls désordres du système financier, Richard Heinberg affirme qu’elle est une conséquence systémique du pic pétrolier. Dans cet article de fond, le « pape de la décroissance » expose ses arguments. Nous le publions dans nos colonnes parce qu’il présente des éléments de réflexion indispensables à la compréhension des enjeux actuels, même si nous ne partageons pas la philosophie malthusienne qui sous-tend son exposé. Au demeurant, au delà de la question de savoir s’il a entièrement tort ou raison, il est nécessaire de connaître et de comprendre une pensée qui exerce désormais une influence considérable dans le monde anglo-saxon en général, et sur les administrations Obama et Brown en particulier.
 
Tout le monde s’accorde sur ce fait : notre économie est mal en point. Les symptômes inévitables comprennent un déclin des dépenses et de la confiance des consommateurs, ainsi qu’un repli des échanges commerciaux mondiaux et du crédit disponible. Ajoutez à cela un effondrement des valeurs immobilières, un carnage dans les industries automobiles et le transport aérien, et vous obtenez effectivement un tableau très sombre.

Mais pourquoi l’économie états-unienne et, dans une perspective plus large, l’économie mondiale flanchent-elles toutes les deux ? Du côté des médias dominants, des dirigeants mondiaux et des économistes en chef états-uniens (Timothy Franz Geithner, le secrétaire au Trésor et Ben Shalom Bernanke, le directeur de la Réserve Fédérale) on observe une quasi-unanimité d’opinion : ces récents troubles s’expliqueraient principalement par la combinaison de mauvais prêts immobiliers et d’une règlementation insuffisante des produits dérivés de la finance.

Voilà pour le diagnostic conventionnel. S’il est correct, alors le traitement de notre maladie économique devrait logiquement inclure, d’une part, d’importantes sommes consacrées au renflouement des institutions financières, des banques de prêt immobilier et des constructeurs automobiles en déroute ; d’autre part, une meilleure règlementation des produits dérivés financiers et des marchés à terme ; et enfin des programmes de relance destinés à revigorer les dépenses de consommation.

Mais si ce diagnostic était erroné ? La métaphore ne nécessite guère d’explications : nous savons tous quelles tragédies peuvent résulter d’une erreur d’appréciation des symptômes de la part d’un médecin et de la confusion par celui-ci de plusieurs maladies.

Un phénomène semblable s’observe dans le cas de notre affection économique nationale et mondiale. Si nous ne comprenons pas pourquoi le métabolisme industriel et financier du monde souffre, il est peu probable que nous puissions appliquer le bon remède et nous risquons, au bout du compte, d’aggraver la situation bien au-delà de ce qu’il en serait autrement.

N’en doutons pas : le diagnostic conventionnel est certainement en partie pertinent. La relation causale entre les prêts à risque et les crises de Fannie Mae, Freddie Mac et Lehman Brothers a été largement examinée et ne fait plus guère de mystère. Clairement, au cours des quelques années passées, les bulles spéculatives dans les secteurs immobilier et financier furent gonflées à une échelle colossale, de sorte que leur éclatement était inévitable. Il semble difficile de contredire le point de vue du Premier ministre australien Kevin Rudd, dans sa tribune publiée par le Sydney Morning Herald : « Les racines de la crise s’enfoncent dans la décennie d’excès l’ayant précédée. Au cours de celle-ci, le monde a connu un boom extraordinaire[...]Cependant, comme nous l’apprîmes ultérieurement, le boom global reposait en grande partie[...]sur un château de cartes. Premièrement, dans de nombreux pays occidentaux le boom a été érigé sur une montagne de dette entre les mains des consommateurs, des entreprises et de certains gouvernements. Comme l’explique le magnat de la finance George Soros : “Pendant 25 ans [l’occident] a consommé davantage qu’il n’a produit... nous avons vécu au-dessus de nos moyens.” » [1] .

Néanmoins, afin de saisir pleinement les origines de l’effondrement économique mondial en cours, notre regard doit-il s’arrêter là ?

On peut arguer que les tragiques événements liés à l’immobilier, aux marchés de produits dérivés financiers, à l’industrie automobile et au transport aérien ne sont simplement eux-mêmes que des symptômes d’un dysfonctionnement systémique encore plus profond signifiant la fin de la croissance économique telle que nous l’avons connue.


En bref, je propose là un diagnostic alternatif. Cette explication de la crise économique est déconseillée aux âmes sensibles car, si celle-ci est avérée, elle implique que le patient est beaucoup plus gravement atteint que ne l’affirment même les économistes les plus pessimistes. Mais si elle est correcte, alors l’ignorer nous fait encourir des périls bien plus importants.

Croissance économique, crise financière et pic pétrolier

Depuis plusieurs années, un mouvement de commentateurs (dont je fais partie) pronostiquait un crash financier en se basant sur la constatation d’un plafonnement imminent de la production pétrolière mondiale. [2] Notre raisonnement s’articulait comme ceci :

L’accroissement continu de la population et de la consommation ne peut se poursuivre indéfiniment sur une planète limitée. Il s’agit là d’une observation axiomatique sur laquelle tous ceux familiarisés avec les mathématiques de la croissance exponentielle ne peuvent que tomber d’accord, quand bien même ils délimiteraient leur acquiescement en usant de vagues références à la « substitutionnabilité » et autres « transitions démographiques ». [3]

Ces limites axiomatiques de la croissance impliquent que la rapide augmentation tant de la population que de la consommation par individu, dont nous avons été témoins au cours des deux siècles passés, doit nécessairement prendre fin à un moment donné. Mais quand est-il probable que cela se produise ?

L’étude injustement décriée et intitulée Les Limites de la croissance, publiée à l’origine en 1972 et régulièrement actualisée depuis, a tenté d’apporter une réponse à cette question en s’appuyant sur une analyse des ressources disponibles et de leur déplétion, ainsi que plusieurs scénarios de croissance démographique future et de rythmes de consommation. Le plus pessimiste des scénarios de 1972 suggérait une fin de la croissance économique mondiale pour les environs de 2015. [4]

Or il existe peut-être un moyen plus simple de pronostiquer le crépuscule de la croissance.

L’énergie est le précurseur incontournable de la croissance (encore une fois, cette affirmation est axiomatique : tant la physique que la biologie nous enseignent que sans énergie, rien ne se produit.). L’expansion industrielle des deux derniers siècles s’est systématiquement basée sur un accroissement de la consommation d’énergie. [5] Plus spécifiquement, l’industrialisme a toujours été inextricablement lié à l’accessibilité et à la consommation d’énergie bon marché, du charbon au pétrole (et plus récemment, le gaz naturel). Cependant, les combustibles fossiles sont par nature des ressources sujettes à déplétion et non renouvelables. Ainsi (et selon la thèse du pic pétrolier), l’impossibilité à terme de maintenir un approvisionnement croissant en énergie fossile abordable conduira vraisemblablement à l’arrêt de la croissance économique en général, à moins que les sources d’énergie alternatives et l’efficacité de l’usage d’énergie puissent être accrues rapidement et dans des proportions suffisantes. [6]

Parmi les trois combustibles fossiles conventionnels, le pétrole est sans aucun doute le plus vital économiquement, car il fournit 95 % de toute l’énergie utilisée dans les transports. De plus, le pétrole est le combustible qui nous posera probablement des problèmes d’approvisionnement le plus rapidement, car les découvertes à l’échelle mondiale déclinent depuis des décennies et la plupart des pays producteurs de pétrole connaissent déjà une baisse de production. [7]

Ainsi, selon cette logique, la fin de la croissance économique (telle que définie conventionnellement) est inévitable et le pic pétrolier en est le probable facteur déclencheur.

Pourquoi le pic pétrolier conduirait-il non seulement à des problèmes dans le secteur des transports, mais aussi à une crise économique et financière générale ? Au cours du siècle dernier, la croissance s’est institutionnalisée au cœur même de notre système économique. Toutes les villes et entreprises veulent croître. Ce fait est compréhensible ne serait-ce qu’en raison de la nature humaine : pratiquement tout le monde cherche un avantage compétitif par rapport à quelqu’un d’autre, et la croissance fournit l’occasion d’y parvenir. Mais un mobile lié à la survie financière est également à l’œuvre : sans croissance, les entreprises et les gouvernements sont dans l’impossibilité d’honorer leur dette. En outre la dette est devenue partie intégrante du système industriel. Durant les deux décennies écoulées, le secteur des services financiers s’est développé plus rapidement que tout autre secteur de l’économie, dépassant même l’augmentation des dépenses de santé et représentant un tiers de toute la croissance enregistrée par l’économie états-unienne. De 1990 à aujourd’hui, le rapport dette / PIB est passé de 165 % à plus de 350 %. La santé de l’économie repose essentiellement sur la dette, et le corollaire de celle-ci est le pari selon lequel les niveaux de production et de consommation de l’année suivante seront plus élevés que ceux de l’année en cours.

Sachant que la croissance ne peut perdurer sur une planète limitée, ce pari et son incarnation par les institutions financières peuvent être qualifiés de plus grand « jeu de Ponzi » de l’histoire. Nous justifions l’emprunt actuel par la croyance irrationnelle selon laquelle la croissance perpétuelle est possible, nécessaire et inévitable. En fait, nous avons emprunté aux générations futures de manière à pouvoir dilapider aujourd’hui leur capital.

Jusqu’à une période récente, l’argument du pic pétrolier s’articulait autour d’une prévision : le déclin inéluctable de la production pétrolière mondiale, lorsqu’il surviendrait, anéantirait la croissance. Mais voici qu’alors la prévision devient diagnostic : dans la période s’étalant entre 2005 et 2008, l’énergie a cessé de croître et le prix du pétrole a grimpé jusqu’à des niveaux records. Au mois de juillet 2008, le cours du baril de pétrole frôlait les 150 dollars – après ajustement en fonction de l’inflation, la moitié du record précédent – et l’économie commença à vaciller. Les secteurs de l’automobile et du transport aérien tremblaient ; le consommateur ordinaire parvenait difficilement à faire le plein pour se rendre au travail tout en payant les traites de son logement. Les dépenses de consommation commencèrent à baisser. Au mois de septembre, la crise économique devint aussi une crise financière lorsque les banques se mirent à trembler et imploser. [8]

Compte tenu de l’enjeu, il est important de peser les deux diagnostics en se basant sur les faits et non pas des idées préconçues.

Il n’est pas nécessaire d’examiner les éléments appuyant ou réfutant le diagnostic conventionnel, car sa validité n’est pas mise en doute en tant qu’interprétation partielle des événements observés. La question est plutôt de savoir s’il constitue une explication suffisante, et donc une base adéquate afin de formuler une réponse efficace.

Quels sont les éléments pesant en faveur de l’alternative ? Il me paraît pertinent de commencer par un article récent de l’économiste James Hamilton de l’Université de Californie, à San Diego, intitulé Causes and Consequences of the Oil Shock of 2007-2008 (« Causes et conséquences du choc pétrolier de 2007-2008 »), qui traite des cours pétroliers et de leur impact économique avec clarté, logique et chiffres à l’appui, expliquant pourquoi et comment le crash économique est lié au choc pétrolier de 2008. [9]

Hamilton commence par citer des études précédentes montrant une nette corrélation entre les sommets atteints par les cours pétroliers et les récessions. Sur la base de cette corrélation, chaque économiste attentif aurait dû pronostiquer une sévère récession pour 2008. « En effet, » écrit Hamilton, « cette relation pourrait expliquer la totalité de la chute de 2007-2008[...]Si quelqu’un avait pu savoir à l’avance comment les cours pétroliers évolueraient en 2007-2008, en utilisant la relation estimée historiquement [entre la hausse du cours et son impact économique] [...]il aurait alors pu prédire le niveau de PIB réel tant pour le troisième trimestre 2008 que le quatrième de façon assez précise. »

Encore une fois, il ne s’agit pas d’ignorer le rôle joué par les secteurs financier et immobilier dans le malaise économique global. Mais selon le diagnostic alternatif, l’effondrement des marchés du logement et des produits dérivés financiers est perçu comme ayant amplifié un signal émanant à l’origine de l’échec à accroître l’afflux de ressources en voie d’épuisement. Hamilton poursuit : « Il est tout du moins clair que quelque chose d’autre que l’immobilier s’est détérioré pour aboutir à la transformation d’une croissance lente en récession. Selon moi, cela comprend la chute des ventes d’automobiles, un ralentissement des dépenses générales de consommation et la détérioration de la confiance des consommateurs, à quoi le choc pétrolier est un facteur ayant indéniablement contribué. »

De plus, Hamilton souligne l’existence d’un « effet d’interaction entre le choc pétrolier et les problèmes dans l’immobilier. » C’est-à-dire que, dans beaucoup de zones urbaines, les prix des logements en 2007 poursuivaient leur hausse dans les agglomérations les plus proches des centres urbains, mais chutaient déjà rapidement dans les agglomérations nécessitant de longs trajets. [10]

Pourquoi les cours pétroliers ont-ils atteint des sommets ?

Ceux qui adhèrent au diagnostic conventionnel concernant l’effondrement économique en cours seraient peut-être d’accord sur le fait qu’il y ait eu, dans une certaine mesure, un lien causal entre l’ascension des cours pétroliers et la récession, mais ils réfuteraient le fait que la hausse du baril soit liée d’une façon ou d’une autre aux limites en termes de ressources, car —affirment-ils— elle était surtout imputable à la spéculation sur les marchés pétroliers à terme, et n’avait pas grand chose à voir avec les fondamentaux de l’offre et de la demande.

À cet égard, le diagnostic conventionnel est, une fois de plus, en partie fondé. La spéculation sur les marchés pétroliers à terme durant la période en question a presque certainement contribué à tirer les cours plus haut que les fondamentaux ne le justifiaient. Mais pourquoi les investisseurs misaient-ils sur le pétrole ? L’engouement pour les contrats pétroliers n’était-il qu’une autre bulle, comme la frénésie boursière de l’Internet à la fin des années 1990 ou le boom de l’immobilier entre 2003 et 2006 ?

Au cours de la période s’étalant de 2005 à la mi-2008, la demande en pétrole s’amplifiait, particulièrement en Chine (qui passa d’une situation d’autosuffisance en 1995 au rang de second pays importateur au monde après les États-Unis en 2006). Or l’approvisionnement mondial en pétrole restait plus ou moins stable : les données mensuelles de la production de brut oscillaient dans une fourchette relativement étroite, entre 72 et 75 millions de barils par jour. Tandis que les cours étaient à la hausse, les volumes produits décollaient à peine. Tout indiquait alors que l’ensemble des producteurs pompaient à un débit maximum : même les saoudiens semblaient se précipiter pour tirer bénéfice de la manne occasionnée par les prix.

Il serait ainsi judicieux de noter que la spéculation sur les marchés pétroliers à terme ne faisait qu’amplifier une tendance des cours inévitable au regard des fondamentaux de l’offre et de la demande. James Hamilton (dans la publication mentionnée plus haut) le formulait comme ceci : « Avec le recul, il paraît difficile de nier le fait que les cours sont montés trop haut en juillet 2008, et que ce mauvais calcul était en partie influencé par l’afflux d’investissements dans les contrats d’approvisionnement à terme. Il serait toutefois important de souligner que les deux ingrédients nécessaires pour rendre cohérente une telle vision, à savoir une faible élasticité de la demande en termes de prix et l’impossibilité d’accroissement de la production physique, sont les mêmes composantes essentielles d’une explication du même phénomène basée sur les fondamentaux. Aussi conclurai-je que ces deux facteurs, plutôt que la spéculation en elle-même, devraient être désignés comme la cause principale du choc pétrolier de 2007-2008. »

Conséquences du pic

À quel point les tourments du secteur automobile, des transports routiers et aériens seraient-ils imputables à l’escalade des prix, ou au crash de l’économie, cela fait également l’objet d’une controverse. Bien entendu, dans l’hypothèse que le diagnostic alternatif soit correct, ces deux derniers événements sont de toute façon liés causalement. Il pourrait néanmoins être utile d’examiner la situation de plus près.

Personne n’ignore que General Motors et Chrysler ont cette année fait faillite en raison de la chute dramatique des ventes d’automobiles. La prévision actuelle table sur des ventes d’environ 10,3 millions de véhicules aux États-Unis en 2009, en baisse par rapport aux 13,2 millions de l’année passée et 16,1 millions pour 2007. Les ventes d’autos états-uniennes n’ont jamais atteint un aussi bas niveau depuis les années 1970. Les ventes de camionnettes, celles qui génèrent le plus de profits, ont le plus accusé le coup en 2008, alors que le prix des carburants grimpait et que les acheteurs évitaient les véhicules consommant beaucoup. C’est à ce moment-là que les constructeurs automobiles ont réellement commencé à souffrir.

Les maux affectant le secteur du transport aérien sont résumés par une récente publication du GAO [11] :« Après 2 ans de profits, le secteur du transport aérien commercial a accusé une perte de 4,3 milliards de dollars au cours des trois premiers trimestres de l’année 2008 [à mesure que le prix du kérosène augmentait]. Collectivement, les compagnies aériennes états-uniennes ont réduit leur capacité sur le plan domestique, comme en atteste le nombre de places mises en service, dans une proportion de 9 % entre le quatrième trimestre de l’année 2007 et la même période en 2008 [...] Pour réduire leur capacité, elles ont par ailleurs diminué le nombre d’appareils en service de 18 % [...] Les compagnies ont en outre dans l’ensemble réduit leur personnel d’environ 28 000 postes, soit près de 7 %, entre fin 2007 et fin 2008 [...] Le repli du secteur aérien en 2008 a fait chuter les revenus des aéroports, l’accès des passagers au réseau aérien national, et les revenus des caisses de prévoyance. » [12]

Concernant le transport routier, les dépenses en carburant représentent près de 40 % des coûts généraux de fonctionnement. En 2007, tandis que le prix du diesel grimpait, les transporteurs commencèrent à essuyer des pertes financières et apposèrent des surcharges de carburant ; simultanément les volumes transportés commencèrent à chuter. Après le mois de juillet 2008, lorsque les cours pétroliers chutèrent, le tonnage poursuivit son déclin. Globalement, la baisse cumulée des charges embarquées sur semi-remorques, camions-citernes et fourgons atteignait 15 à 20 % pour la seule période allant de juin à décembre 2008. [13]

Cette dernière série de chiffres soulève quelques questions cruciales en vue de la compréhension du diagnostic alternatif : pourquoi, si la production pétrolière mondiale venait de plafonner, les cours du brut chutèrent-ils pendant les cinq derniers mois de l’année 2008 ? Par ailleurs, si le prix du pétrole représente un facteur essentiel dans la crise économique, alors pourquoi l’économie n’a-t-elle pas entamé un virage après le radoucissement des cours du brut ?

Pourquoi le prix du pétrole a-t-il chuté ?
Et pourquoi un cours plus bas n’a-t-il par entraîné une reprise rapide ?

La thèse du pic pétrolier prévoit, tandis que la production pétrolière mondiale atteint son niveau maximum puis commence à décliner, une augmentation dramatique des cours du brut. Mais elle envisage en outre un sévère accroissement de la volatilité des prix.

Voici comment s’articule sa logique : à mesure que s’épuisera le pétrole, son prix augmentera jusqu’à ce qu’il commence à saper les bases de l’économie en général. Le repli économique engendrera à son tour une baisse substantielle de la demande en pétrole, qui elle-même provoquera une baisse temporaire du prix du brut. Alors l’un des deux scénarios suivants se déroulera : soit (a) l’économie entamera une reprise, attisant un renouveau de la demande en pétrole, celui-ci conduisant derechef à des cours élevés qui de nouveau mineront l’activité économique ; ou (b), si l’économie ne s’en remet pas rapidement, la production pétrolière chutera progressivement en raison de la baisse de la demande jusqu’à ce que la capacité de production supplémentaire (engendrée par la demande plus faible) soit effacée par l’épuisement des gisements, ce qui conduira de nouveau à des prix élevés et encore davantage de contraction économique. Dans les deux cas, les cours pétroliers demeurent volatiles et l’économie connaît un repli.

Ce scénario correspond très précisément à la réalité qui se déroule devant nos yeux, bien qu’il reste à voir si la situation (a) ou (b) lui succède.

Durant les trois dernières années, les cours du brut ont augmenté et chuté plus brutalement que cela n’aurait été le cas sans un phénomène de spéculation généralisée sur les marchés pétroliers à terme. Toutefois la direction générale des prix, à savoir très haut, puis très bas, puis en partie de nouveau vers le haut, s’inscrit parfaitement dans le cadre de la thèse du pic pétrolier et du diagnostic alternatif.

Pourquoi l’économie n’a-t-elle pas connu de reprise rapide, sachant que les cours du brut se situent dorénavant à la moitié de leur niveau de juillet 2008 ? Encore une fois, le pic pétrolier n’est pas la cause unique de la crise économique actuelle. D’énormes bulles dans les secteurs de l’immobilier et de la finance constituaient autant d’accidents prêts à survenir, et l’implosion de ces bulles a engendré une sévère crise du crédit bancaire (ainsi qu’une crise de la solvabilité et une autre, émergente, de la monnaie) qui nécessitera probablement plusieurs années avant de se résorber même si l’approvisionnement énergétique ne pose pas problème.

Mais dorénavant le potentiel pour un retour d’un niveau de prix du brut élevé agit comme un plafond vis-à-vis de la reprise économique. Ainsi, lorsque l’économie semble effectivement montrer des signes de reprise (comme nous l’avons vu entre mai et juillet de cette année, avec des marchés boursiers en hausse et le rythme général de la contraction économique ralentissant quelque peu), le prix du brut décolle de nouveau tandis que les spéculateurs pétroliers anticipent un rétablissement de la demande. En effet, les cours du pétrole ont rebondi de 30 dollars en janvier à près de 70 dollars actuellement, provoquant une inquiétude générale quant à la possibilité qu’un niveau de prix de l’énergie élevé tue la reprise dans l’œuf. [14]

Maintenant que tous les gisements les plus faciles d’accès sont en exploitation, un baril de pétrole en provenance de sources récemment développées coûte approximativement 60 dollars à produire : aujourd’hui, découvrir de nouveaux champs pétrolifères implique généralement de forer à des profondeurs de plusieurs kilomètres sous la surface des mers, ou dans des pays politiquement instables sur le sol desquels l’équipement et le personnel encourent des risques importants. [15] Ainsi, dès que la demande des consommateurs en pétrole reprendra de la vigueur, les cours devront se maintenir significativement au-dessus de ce seuil afin d’encourager les exploitants à forer.

La volatilité des cours inflige des dégâts en amont, mais aussi en aval. La chute du prix du brut d’août à décembre 2008, combinée à une aggravation de la crise du crédit, a provoqué un repli dramatique des investissements dans le secteur pétrolier, ce qui a conduit au gel de nouveaux projets d’exploitation représentant une somme d’environ 150 milliards de dollars en investissements, alors que la capacité de production potentielle de ces nouveaux projets est nécessaire pour compenser le déclin de production des champs déjà en exploitation et maintenir ainsi un niveau de production mondiale stable. [16] Cela signifie que même si la demande se maintient à un niveau faible, la capacité de production diminuera presque certainement afin de s’aligner sur ce niveau de demande, engendrant une nouvelle hausse des cours en termes réels à un moment ou l’autre, peut-être d’ici à deux ou trois ans. Des cours pétroliers volatiles nuisent en outre au développement des énergies alternatives, comme nous l’avons vu ces derniers mois lorsque la baisse du prix du brut a porté atteinte à la santé financière des producteurs d’éthanol. [17]

D’une façon ou d’une autre, la croissance sera hautement problématique, si elle n’est pas tout simplement inatteignable.

Diagnostic général : en suivant la piste de la logique

À ce stade de la discussion, de nombreux lecteurs se demanderont pourquoi les sources d’énergie alternatives, et les mesures visant à améliorer l’efficacité énergétique, ne peuvent être mises en œuvre afin d’apporter une solution à la crise du pic pétrolier. Après tout, à mesure que le pétrole deviendra plus onéreux l’éthanol, le biodiesel et les voitures électriques seront susceptibles de devenir plus attrayants tant pour les producteurs que pour les consommateurs. La magie du marché n’interviendra-t-elle pas afin d’enrayer l’impact des pénuries de pétrole sur la croissance future ?


Il ne m’est pas possible, dans le cadre de cette discussion, d’expliquer de manière détaillée pourquoi le marché n’est probablement pas en mesure de résoudre le problème du pic pétrolier. Une telle explication nécessite de traiter la question des critères de bilan énergétique, ainsi que l’examen de nombreuses alternatives énergétiques individuelles à la lumière de ces critères. J’ai proposé de brefs aperçus à ce sujet auparavant, et une étude beaucoup plus poussée est en cours d’impression. [18]

Le résumé de mes conclusions à cet égard est le suivant.

Environ 85 % de notre énergie actuelle provient de trois sources primaires, à savoir le pétrole, le gaz naturel et le charbon, qui sont non renouvelables, dont le prix aura vraisemblablement tendance à augmenter radicalement au cours des prochaines années et décennies, engendrant de sévères pénuries, et enfin dont l’impact environnemental est inacceptable. Si ces sources ont historiquement été pourvues d’une valeur économique importante, nous ne pourrons pas en dépendre à l’avenir ; en effet plus nous retarderons la transition vers les sources d’énergie alternatives, plus cette transition sera éprouvante, à moins qu’un éventail pratique de systèmes énergétiques alternatifs et revêtant des caractéristiques économiques et environnementales supérieures, soit identifié.

Néanmoins, déterminer un tel éventail est plus difficile qu’on pourrait le penser a priori. Chaque source d’énergie présente des caractéristiques hautement spécifiques. De fait, ce sont les caractéristiques de nos sources d’énergie actuelles (principalement le pétrole, le charbon et le gaz naturel) qui nous ont permis de développer une société à grande mobilité, large population et taux de croissance élevés. L’examen des sources d’énergie alternatives disponibles selon des critères de densité énergétique, impacts environnementaux, dépendance vis-à-vis de matières premières en voie d’épuisement, intermittence ou constance de l’approvisionnement et pourcentage d’énergie produite en fonction de l’énergie investie, nous indique qu’aucune ne semble en mesure de perpétuer ce genre de société.

De plus, les infrastructures nationales de production d’énergie sont onéreuses et lentes à développer. La performance énergétique, de la même façon, nécessite des investissements qui, incrémentés dans le temps, présentent généralement des retours en diminution, car il est impossible de réaliser du travail sans aucune énergie au départ. Où sont la volonté et la capacité à rassembler suffisamment de capital en vue du déploiement de sources d’énergie alternatives et de la mise en œuvre de mesures d’économie à l’échelle requise ?

S’il existe de nombreuses installations productrices d’énergie alternative fonctionnelles dans le monde (allant des petits systèmes photovoltaïques individuels aux grandes « fermes » de turbines éoliennes de trois mégawatts), il y a en revanche peu de nations modernes et industrielles capables d’obtenir actuellement l’essentiel de leur énergie par des sources autres que le pétrole, le charbon et le gaz naturel. La Suède représente à cet égard un bon exemple, car elle tire une grande partie de son énergie du nucléaire et de l’hydroélectrique. Un autre exemple est l’Islande, qui bénéficie de ressources géothermiques exceptionnellement importantes et inexistantes dans la plupart des autres pays. Même pour ces deux nations, la situation est complexe : la construction de l’infrastructure de leurs centrales s’est essentiellement appuyée sur les combustibles fossiles pour ce qui est de l’extraction des minerais et matières premières, pour la transformation des matériaux, pour les transports, pour la fabrication de leurs éléments, pour l’énergie nécessaire à leur construction, etc. Dès lors toute transition réelle hors des combustibles fossiles ne reste que théorie et optimisme inconscient, certainement pas réalité.

Ainsi la conclusion que j’ai tirée d’un examen attentif des énergies alternatives, c’est qu’il est peu probable que les combustibles fossiles conventionnels comme les sources d’énergie alternatives puissent fournir la quantité et la qualité d’énergie nécessaires au maintien de la croissance économique, ni même les niveaux actuels d’activité économique, pour le reste du siècle en cours. [19]

Or, le problème s’étend bien au-delà du pétrole et des autres combustibles fossiles : les ressources mondiales en eau sont mises à contribution au point que des milliards d’êtres humains risquent de bientôt se retrouver avec seulement un accès précaire à l’eau potable et pour l’irrigation. La biodiversité décline rapidement. À cause de l’érosion, nous perdons 24 milliards de tonnes de terre cultivable chaque année. Par ailleurs, de nombreux minerais économiquement significatifs, de l’antimoine au zinc, sont en voie d’épuisement rapide, nécessitant l’extraction de minerais de qualité moindre dans des zones toujours plus reculées. Aussi la crise du pic pétrolier n’est-elle que le côté tranchant d’un dilemme de pic général plus large.


De manière générale, l’humanité est confrontée à un péril entièrement prévisible : notre population s’est prodigieusement accrue au cours des 200 dernières années (passant de moins d’un milliard d’individus à près de sept milliards), tandis que notre consommation de ressources par individu a également augmenté. Pour de nombreuses espèces, c’est pratiquement la définition du succès biologique. Pourtant, tout cela s’est déroulé dans le contexte d’une planète limitée et dotée d’une quantité déterminée de ressources non renouvelables (combustibles fossiles et minerais), d’une capacité limitée à générer des ressources renouvelables et à absorber les déchets industriels (dont le dioxyde de carbone). Si nous prenons un peu de recul et observons la période industrielle dans une perspective historique large et en ayant conscience des limites écologiques, il est difficile de passer outre la conclusion que nous vivons aujourd’hui la fin d’une parenthèse relativement brève : une phase d’expansion rapide de 200 ans rendue possible par une manne énergétique temporaire (sous forme de combustibles fossiles très bon marché) et qui sera inéluctablement suivie d’un repli encore plus rapide et dramatique avec l’épuisement de ces combustibles.

La survenue de cet élan croissance-contraction ne signifie pas nécessairement la fin du monde, mais cela implique effectivement la fin d’une certaine forme d’économie. D’une façon ou d’une autre, l’humanité doit revenir à un mode plus normal d’existence se caractérisant par son appui sur l’afflux solaire immédiat (par les cultures, le vent ou la conversion directe du rayonnement solaire en électricité) plutôt que sur une ancienne énergie solaire stockée.

Il ne s’agit pas d’affirmer que le reste du XXIe siècle doive consister en un effondrement de l’industrie, une disparition de l’essentiel de la population humaine et un retour des survivants à un mode de vie pratiquement identique à celui des paysans du XVIe siècle ou des chasseurs-cueilleurs primitifs. Il est possible en revanche d’imaginer des façons acceptables et même attirantes pour l’humanité de s’adapter aux limites écologiques tout en développant plus encore sa richesse culturelle, sa compréhension scientifique et sa qualité de vie (voir ci-dessous).

Mais peu importe comment elle est amenée, la transition sera synonyme de fin de la croissance économique au sens conventionnel. Et il semble que cette transition ait démarré.

Comment savoir quel diagnostic est le bon ?

Si le patient est un être individuel et que la cause du trouble est incertaine, de nouveaux examens de diagnostic peuvent être prescrits. Mais à quelles sortes de tests sanguins, rayons X et scanner pouvons-nous soumettre l’économie nationale ou mondiale ?

D’une certaine façon, ces examens ont déjà été menés. Durant les quelques décennies passées, des milliers d’enquêtes scientifiques ayant pour objet les ressources naturelles, la biodiversité et les écosystèmes ont montré des taux d’épuisement et de déclin croissants. [20] L’augmentation continue de la population, de la pollution et de la consommation est également bien documentée. Cette somme d’informations constituait la base de l’étude Les Limites de la croissance mentionnée plus haut, qui a recours à un modèle informatique pour montrer comment les tendances actuelles se préciseront probablement, et la plupart des scénarios obtenus indiquent qu’elles conduiront à la fin de la croissance économique et à un effondrement de la production industrielle, à un moment ou à un autre, au cours du début du XXIe siècle.

Pourquoi les résultats de ces tests de diagnostic ne sont-ils pas universellement acceptés comme remettant en question le principe de croissance continue ? Premièrement parce que leurs conclusions vont à l’encontre des croyances et affirmations de la plupart des économistes, qui maintiennent qu’il n’existe pas de limites pratiques à la croissance. Ils récusent le fait que les contraintes en termes de ressources constituent au bout du compte un plafond à la production et à la consommation. Aussi leurs efforts diagnostics tendent-ils à ignorer les facteurs environnementaux en faveur des aspects internes et facilement mesurables de l’économie humaine comme la circulation de l’argent, la confiance des consommateurs, les taux d’intérêt et les indices de prix.

L’écologiste Charles Hall, parmi d’autres, a argumenté que la discipline de l’économie, telle qu’elle est aujourd’hui pratiquée, ne constitue pas une science car elle fonctionne principalement sur la base de la logique corrélative, plutôt que par l’élaboration de la connaissance au moyen d’un procédé continu et rigoureux de proposition et de test d’hypothèses. [21] Si l’économie a recours à une terminologie et à des mathématiques complexes, comme le fait la science, ses affirmations basiques quant au monde, telles que le principe de la substitutionnabilité infinie, qui considère que pour toute ressource se faisant rare, le marché trouvera un substitut, ne font en revanche pas l’objet d’un examen expérimental rigoureux. (Il est intéressant de noter à ce propos que Hall et ses associés ont fait l’effort de poser les fondations conceptuelles d’une nouvelle discipline économique basée sur les méthodes et principes scientifiques, qu’ils prénomment « économie biophysique ». [22]

De surcroît, les économistes classiques ont globalement échoué à prévoir le crash actuel. Nous n’avons pas vu d’effort consistant ou concerté de la part du secrétaire au Trésor, des directeurs de la Réserve Fédérale ou des économistes titulaires du prix « Nobel » pour avertir les milieux décisionnaires ou le grand public que, à un moment donné au début du XXIe siècle, l’économie mondiale commencerait à vaciller. [23] On serait tenté de penser que cet échec de pronostic, à savoir l’incapacité à entrevoir un événement aussi significatif historiquement que le repli rapide de presque toute l’économie mondiale et impliquant la déroute de banques et d’industries parmi les plus importants au monde, les aurait incités à s’arrêter un moment et remettre en question leurs hypothèses de base. Pourtant peu de choses donnent à penser que cela est le cas.

Au risque de me répéter, j’insisterai sur ce point : les scientifiques concrets dans différentes disciplines ont effectivement prévu la fin de la croissance économique pour le début du XXIe siècle, et ont averti les preneurs de décisions ainsi que le grand public en de nombreuses occasions.

Qui devrions-nous croire ?

Dans le détail, le diagnostic alternatif est modulable. Si l’activité économique rebondissait au-delà de son niveau de 2007, ou si la production de pétrole s’élevait au-dessus de son plafond de juillet 2008, alors l’explication de la crise économique actuelle par les limites de la croissance liées aux ressources pourrait être considérée comme en partie infirmée. Néanmoins, même si cela devait se produire, le raisonnement sous-jacent au diagnostic alternatif tiendrait peut-être toujours debout. Si le pic de production mondial était retardé jusqu’en, disons, 2015 ou 2020, et si un autre crash économique, cette fois sans fond, s’en suivait, alors le résultat final serait essentiellement identique. En revanche si pendant ce temps le diagnostic alternatif était pris au sérieux et mis en application, les conséquences en seraient bénéfiques : une décennie aura été consacrée à la préparation à cet événement.

Le diagnostic alternatif pourrait-il être erroné dans son ensemble ? C’est-à-dire, le jugement des économistes conventionnels serait-il fondé lorsqu’ils estiment que la croissance peut se poursuivre indéfiniment ? On répète souvent que tout est possible, or certaines choses sont davantage possibles que d’autres. La croissance perpétuelle de la population humaine et de la consommation dans le cadre d’une planète limitée semble en effet être une idée assez exagérée, en particulier du fait que les signes d’avertissement sont partout et nous montrent clairement que nous atteignons déjà, et outrepassons même, les limites écologiques. [24]

Ce qu’il ne faut pas faire : prescrire des placebos au coût pernicieusement prohibitif

Si les scientifiques du concret avertissant des limites de la croissance ont raison, alors faire face au déclin économique global implique bien plus que simplement remettre sur pied les banques et organismes de prêt immobilier. En effet, dans ce cas nous sommes confrontés à un changement fondamental de notre économie aussi significatif que l’avènement de la révolution industrielle. Nous sommes à un point d’inflexion historique, à savoir la fin de dizaines d’années d’expansion et le début d’une période de contraction inévitable qui se prolongera jusqu’à ce que l’humanité vive de nouveau dans le respect des limites des systèmes régénératifs de la Terre.

Mais nous ne voyons guère de signes indiquant que les preneurs de décisions y comprennent quoi que ce soit. Leur raisonnement semble principalement calqué sur les certitudes des économistes dans le vent, selon lesquelles la croissance peut et doit continuer dans un avenir indéterminé, et que le repli économique dont souffre actuellement le monde n’est que temporaire : un problème qui peut et doit être résolu.

Ceci étant dit, il ne s’agit pas d’un problème mineur aux yeux des économistes et dirigeants. En témoigne l’ampleur considérable des plans de sauvetage du Trésor et de la Réserve Fédérale ayant été mis en œuvre dans une tentative possiblement futile de mettre fin à la contraction et relancer la croissance. Selon le commissaire général spécial du gouvernement états-unien en charge du Troubled Asset Relief Program (TARP, plan de soutien du gouvernement américain au secteur financier), dans ses remarques soumises au Comité parlementaire pour la supervision et la réforme gouvernementale le 21 juillet, 23,7 trillions de dollars (NDT. 23 700 milliards de dollars) ont été déboursés dans le cadre du « soutien potentiel total du gouvernement fédéral ». Il s’agit effectivement bien d’un remède onéreux. Ne serait-ce que commencer à saisir l’énormité de ce chiffre nécessite déjà un moment de réflexion. Cela représente environ la moitié du PIB mondial annuel, et plus de trois fois la somme déboursée par le gouvernement états-unien, en dollars ajustés à l’inflation, pour l’ensemble des guerres de 1776 à aujourd’hui. C’est presque 50 fois le coût du New Deal.

D’autres nations, dont le Royaume-Uni, la Chine et l’Allemagne se sont engagées à financer des plans de soutien et de sauvetage qui, bien que nettement moins importants en termes absolus, représentent une part impressionnante (devrions-nous dire effrayante ?) du PIB national.

Si le diagnostic alternatif est valable, rien de tout cela ne fonctionnera au bout du compte, car les institutions financières existantes, avec leur socle de dette et intérêts et leur besoin d’expansion permanente, ne peuvent être rendues opérationnelles dans un contexte de plafond effectif imposé par les contraintes d’énergie et de ressources à la production industrielle et au transport.

Les plans de sauvetage et de soutien fonctionnent-ils ? Beaucoup d’éléments suggèrent que ce n’est pas le cas, sauf dans des proportions limitées. Aux États-Unis, le chômage continue de croître, tandis que la chute des valeurs immobilières se poursuit. Et la plupart des « nouveaux bourgeons » repérés dans l’économie jusqu’à présent ne représentent qu’une baisse contestable du rythme de contraction. Par exemple, l’index des prix de l’immobilier publié le 28 juillet de cette année montrait qu’en mai les prix ajustés à la saison ont chuté de seulement 0,16 % par rapport au mois précédent. Cela équivaut à un taux de déclin annuel d’un peu moins de 2 %, représentant une amélioration significative au regard du taux annuel de plus de 20 % qui prévalait de septembre 2008 à mars 2009. De nombreux observateurs se sont emparés de cette nouvelle pour annoncer un rebondissement imminent. Pourtant les ventes de nouveaux logements sont en baisse : de 1,4 million par an en 2005 à 350 000 par an aujourd’hui, et le prix des logements est 50 % au-dessous de leur niveau observé au plus haut de la bulle, cette baisse se poursuivant dans la plupart des zones. De plus, la production industrielle chute toujours, les petites entreprises souffrent et des signes de danger sont toujours visibles à l’horizon, parmi eux une nouvelle vague d’hypothèques, une plongée probable des valeurs immobilières et la réalité émergente que nous devons toujours nous occuper des titres financiers pourris qui sont au centre de la crise bancaire. [25]

Le président Obama a avancé l’argument selon lequel les renflouements sont justifiés afin de stabiliser le système assez longtemps pour que les dirigeants opèrent des changements fondamentaux dans les institutions et les règlementations, permettant à l’économie de repartir de l’avant plus saine et immune à de futures crises similaires. Mais pas grand-chose ne suggère que le genre de transformations systémiques véritablement nécessaires (celles qui seraient capables de faire fonctionner l’économie durant une période de repli prolongée) est en préparation ni même envisagé. Parallèlement, tandis que les institutions dépendantes de la croissance sont temporairement regonflées, l’ampleur finale des dégâts risque bien de ne faire que s’étendre : lorsque l’effondrement inévitable de ces institutions se produira effectivement, les conséquences seront vraisemblablement pires, tant la somme de capitaux dilapidée afin de tenter de les sauver aura été importante.

En épuisant les ressources non renouvelables comme les métaux, les minerais et les combustibles fossiles, nous avons volé le bien des générations futures. En réalité, désormais nous volons à ces générations les moyens financiers qui auraient pu être déployés afin d’ériger un pont vers une économie soutenable. La construction d’une infrastructure de production d’énergie renouvelable (non seulement une capacité de génération, mais également de distribution et de stockage, ainsi que des solutions agricoles et de transport pour l’après pétrole) nécessitera des investissements énormes et des décennies de labeur. D’où proviendra le capital à investir si les gouvernements sont déjà noyés dans les dettes ? Si nous avons dépensé près de 24 000 milliards de dollars pour remettre sur pieds une vieille économie dépourvue de perspectives de survie, que nous reste-t-il pour financer la nouvelle ?

Si la prescription actuelle destinée à soigner notre maladie économique se fourvoie, il en va de même pour beaucoup de remèdes proposés en vue de régler nos problèmes d’énergie. Selon le diagnostic conventionnel, le niveau élevé du prix actuel du brut est à mettre au compte de la spéculation ; la solution devrait donc consister en une règlementation plus stricte des marchés pétroliers à terme (ce qui est peut-être une bonne idée, même si cela ne touche pas le cœur du problème), tout en permettant davantage aux compagnies pétrolières de prospecter le pétrole domestique (bien que les taux probables de production des champs pour le moment interdits d’accès soient relativement maigres, et auraient un effet négligeable sur les cours du pétrole). Pourtant, en réalité les investissements supplémentaires dans des systèmes de production de combustibles fossiles (dont la technologie du « charbon propre ») engendreront des retours déclinants, sachant que les ressources de meilleure qualité ont déjà été exploitées ; et simultanément cela détourne des capitaux qui pourraient autrement être investis dans l’énergie renouvelable sur laquelle nous devrons nous appuyer de manière croissante à mesure que les combustibles fossiles déclineront. [26]

Ce qui est nécessaire, mais pour le moment totalement inexistant, c’est une reconnaissance fondamentale du fait que les circonstances ont changé : ce qui fonctionnait durant les décennies passées ne saurait s’appliquer à l’avenir.

Ce qu’il faut faire : s’adapter à la nouvelle réalité

Si le diagnostic alternatif est correct, il n’y aura pas de solution simple à l’effondrement économique actuel. Certaines maladies ne sont pas guérissables et nécessitent simplement que nous nous y adaptions et que nous tirions le meilleur de notre nouvelle situation.

Si l’humanité s’est effectivement embarquée dans la phase de contraction du mouvement industriel, nous devrions accepter le fait de trouver devant nous des niveaux de revenus bien moindres (pour pratiquement tout le monde dans les pays riches, et pour les hauts salaires des pays plus pauvres), des possibilités de carrière différentes (moins d’emploi dans la vente, le marketing et la finance ; davantage dans la production basique), une énergie, des transports et de la nourriture plus chers. De plus, nous devrions accepter le fait que les aspects clés de notre système économique inextricablement liés à un besoin de croissance future cesseront d’être fonctionnels dans ce nouveau contexte.

Plutôt que de tenter de renflouer les banques et compagnies d’assurances à coup de trillions de dollars, il serait peut-être mieux de les laisser simplement couler, peu importe les conséquences néfastes à court terme, car elles couleront de toute façon à un moment ou à un autre. Plus tôt elles seront remplacées par des institutions remplissant des fonctions essentielles dans une économie en repli, mieux tout le monde se portera.

Pendant ce temps les leaders d’opinion dans la société, et en particulier le président, doivent commencer à faire circuler l’information, de façon compréhensible et mesurée, selon laquelle la croissance ne reviendra pas et le monde est entré dans une phase économique nouvelle et sans précédent, mais que nous pouvons tous survivre et prospérer dans cette période transitoire pleine de défis si nous nous y appliquons et travaillons ensemble. Au cœur de cette rééducation générale doit figurer la reconnaissance publique et institutionnelle de trois règles fondamentales de la soutenabilité : la croissance démographique n’est pas soutenable ; l’extraction actuelle des ressources non renouvelables ne l’est pas davantage et l’utilisation des ressources renouvelables ne le sera que si elle est faite à un rythme inférieur à celui de leur régénération naturelle.

Sans énergie bon marché, les échanges commerciaux mondiaux ne peuvent s’accroître. Cela ne signifie pas la fin du commerce, mais seulement que les avantages économiques se déplaceront, à mesure que le coût des transports augmentera, vers la production et la consommation locales. Or c’est peut-être là une manière trop enjolivée de présenter les choses : si et quand les pénuries de combustible surviennent, les systèmes d’approvisionnement fragiles et étirés de par le globe pourraient s’interrompre, entraînant de graves conséquences pour les consommateurs se retrouvant coupés de sources de biens essentiels. Aussi devrait-on accorder une nette priorité à l’organisation de la résilience collective en privilégiant les sources d’approvisionnement locales et l’entretien de stocks régionaux plus importants, particulièrement en nourriture et combustibles. [27]

Il faut actuellement en moyenne 8,5 calories d’énergie provenant du pétrole et du gaz pour produire chaque calorie alimentaire. Sans combustibles bon marché pour l’agriculture, la production alimentaire plongera et les agriculteurs feront faillite, à moins que des efforts proactifs soient entrepris afin de réformer le système et réduire sa dépendance vis-à-vis des combustibles fossiles. [28]

Manifestement, les sources d’énergie alternatives et les stratégies améliorant l’efficacité doivent être au centre des priorités, et doivent faire l’objet de recherches intensives à l’aide d’une panoplie de critères soigneusement sélectionnés. Les meilleurs candidats devront être solidement financés, et même pendant que les combustibles fossiles sont toujours relativement peu onéreux : le temps de déploiement des infrastructures de production d’énergie renouvelable se mesurera inévitablement en décennies et nous devons donc lancer le processus dès maintenant, plutôt que d’attendre que le marché montre la voie.

Face aux crises du crédit et (potentiellement) de la monnaie, de nouveaux modes de financement de tels projets seront exigés. Sachant que nos systèmes monétaire et financier actuels sont basés sur un besoin de croissance, il nous faudra inventer de nouveaux moyens de créer et prêter de l’argent. D’importants efforts de réflexion visant à trouver des solutions en ce sens sont mis en œuvre, et certaines collectivités expérimentent déjà des coopératives à capital local, des monnaies alternatives et des banques sans intérêt. [29]

Le pétrole devenant de plus en plus cher en termes réels, nous devrons imaginer des moyens plus efficaces pour transporter les personnes et les biens. Notre première priorité à cet égard doit être de réduire le besoin en transports par une meilleure urbanisation et des systèmes de production relocalisés. Mais là où le transport est nécessaire, le rail lourd et léger sera probablement préférable aux automobiles et camions. [30]

Nous aurons également besoin d’une révolution dans les constructions pour minimiser le besoin en chauffage, en climatisation et en éclairage artificiel dans toutes nos habitations et bâtiments publics. Cette révolution est déjà lancée, mais progresse actuellement beaucoup trop lentement en raison de l’inertie des intérêts établis dans le secteur du bâtiment. [31].

Ces projets nécessiteront davantage que des crédits locaux et des fonds ; ils feront en outre appel à des travailleurs qualifiés. Cela fera non seulement naître une demande en installateurs de panneaux solaires et d’isolation de bâtiments, mais des millions de nouveaux producteurs agricoles et bâtisseurs d’infrastructures à faible coût énergétique seront également mis à contribution. Toute une gamme de nouvelles carrières pourraient émerger et remplacer les emplois du marketing et de la finance en voie de disparition, pour peu que des formations abordables soient proposées dans les établissements d’enseignement locaux.

Il est intéressant de noter que les 23,7 trillions de dollars récemment consacrés aux sauvetages et garanties de remboursement aux États-Unis représentent presque 80 000 dollars pour chaque homme, femme et enfant du pays. Un niveau d’investissement s’élevant à ne serait-ce qu’une fraction conséquente de cela pourrait financer toutes les formations nécessaires, tout en assurant un approvisionnement universel en biens de consommation essentiels durant la transition. Qu’obtiendrions-nous pour notre argent ? Une notion collective que, en temps de crise, personne n’est laissé au bord de la route. Sans le sentiment d’engagement coopératif qu’un tel filet de sécurité aiderait à susciter, un peu comme ce qui fut réalisé avec le New Deal mais à une échelle plus vaste, la contraction économique pourrait se muer en une horrible bataille pour les miettes de la période industrielle agonisante.

Aussi controversée qu’elle puisse être, la question de la démographie doit être prise en considération. Tous les problèmes liés aux ressources sont plus difficiles à résoudre lorsqu’il y a davantage d’individus nécessitant ces ressources. Les États-Unis doivent encourager les familles plus petites et mettre en place une politique d’immigration cohérente en vue d’une croissance démographique zéro. Ce qui n’est pas sans implications en termes de politique étrangère : nous devons aider les autres nations à réaliser leur propre transition économique de façon à ce que leurs citoyens n’aient pas besoin d’émigrer pour survivre. [32]

Si la croissance économique cesse d’être un objectif réalisable, la société devra trouver de meilleures façons de mesurer le succès. Les économistes doivent arrêter de mesurer le bien-être à l’aide de l’outil contondant qu’est le PIB, et commencer à s’intéresser davantage aux indices de capital humain et social dans des domaines comme l’éducation, la santé et la culture. Cette redéfinition de la croissance et du progrès s’est déjà amorcée dans certains secteurs, mais pour l’essentiel elle demande toujours à être mise en œuvre par les gouvernements. [33]

On peut d’ailleurs avancer l’argument selon lequel, quand tout cela aura été mis en place, il en résultera un mode de vie plus gratifiant pour la majorité des citoyens : un sens collectif plus accru, une meilleure connexion avec le monde naturel, un travail plus satisfaisant et un environnement plus sain. Des études ont montré à plusieurs reprises que des niveaux de consommation plus importants ne se traduisent pas nécessairement en niveaux de bien-être vital plus élevés [34]. Cela signifie que si l’on peut envisager le « progrès » en termes de bonheur et bien-être, plutôt que comme un processus toujours plus rapide d’extraction de matières premières, leur transformation en produits qui eux-mêmes deviennent rapidement des déchets, alors le progrès peut certainement perdurer. Dans tous les cas, « vendre » ce projet ambitieux et inédit au grand public implique d’en souligner les bénéfices. Plusieurs organisations explorent d’ores et déjà les possibilités de message et de communication autour de la transition. [35] Mais les décideurs doivent comprendre que regarder le bon aspect des choses ne signifie pas promettre ce qui ne peut être réalisé, comme le retour à une époque de croissance prolongée et de consommation écervelée.

Le pouvons-nous ? Le ferons-nous ?

Il est important de préciser les implications de tout cela aussi clairement que possible. Si le diagnostic alternatif est correct, il n’y aura pas de « reprise » économique complète, pas cette année, la prochaine, ni dans cinq ou dix ans. On pourrait assister à des rebonds temporaires nous ramenant à une fraction du pic d’activité économique, mais il ne s’agira que de brefs moments de répit.

Nous sommes entrés dans une nouvelle ère économique au cours de laquelle les anciennes règles ne s’appliquent plus. Les taux d’intérêts bas et les dépenses gouvernementales ne se traduisent plus en stimulation de l’emprunt et créations d’emplois. L’énergie bon marché n’apparaîtra pas simplement parce qu’il existe une demande. Dans la plupart des cas, nous ne trouverons tout simplement pas de substituts aux ressources essentielles. Globalement, l’économie continuera de se rétracter dans des crises et tressaillements jusqu’à ce qu’elle puisse être maintenue à niveau par l’énergie et les ressources matérielles que la Terre peut fournir de façon continue.

Bien entendu tout cela constitue une nouvelle très pénible à entendre. On peut le comparer à votre médecin vous annonçant que vous avez contracté une maladie systémique et potentiellement fatale ne pouvant être guérie, mais seulement traitée par un remède d’appoint ; ce remède consistant à opérer des changements profonds dans votre mode de vie.

Certains lecteurs ne manqueront pas de faire remarquer que le changement climatique n’occupe pas une place proéminente dans cette discussion. Il s’agit, après tout, de la plus grave catastrophe environnementale de l’histoire de l’humanité. En effet, ses conséquences pourraient être bien plus sérieuses que la simple destruction des économies nationales : des centaines de millions d’êtres humains et des millions d’autres espèces pourraient être mis en péril. La raison pour laquelle j’ai choisi de limiter ici mon évocation du changement climatique est (en considérant que le diagnostic alternatif soit correct) que ce n’est pas ce phénomène qui s’est avéré être l’obstacle le plus immédiat à la croissance économique, mais bien l’épuisement des ressources. Néanmoins, si ce point ne fait pas encore l’unanimité, le changement climatique en lui-même et les mesures requises pour le minimiser représentent dans l’ensemble des limites pour la croissance, tout comme l’épuisement des ressources. De plus, si nous échouons à encadrer efficacement le repli économique qui caractérisera les décennies à venir, il ne subsistera pas d’espoir de mise en place d’une réponse organisée et cohérente au changement climatique, une réponse se matérialisant par des efforts tant pour réduire l’impact du climat que pour s’y adapter. Il est important de souligner, cependant, que les mesures défendues ici (dont le développement de sources d’énergie renouvelables et d’une meilleure efficacité énergétique, une diminution rapide de la dépendance vis-à-vis des combustibles fossiles dans les transports et l’agriculture, et la stabilisation des niveaux démographiques) figurent parmi les mesures susceptibles de contribuer à la réduction des émissions de carbone.

Est-il possible que cet essai influence la réflexion et les actions des dirigeants ? Malheureusement, c’est peu probable. Leur croyance en la possibilité et la nécessité d’une croissance continue est pernicieuse, et la notion selon laquelle la croissance n’est peut-être plus possible est à leurs yeux impensable. Mais le diagnostic alternatif doit figurer dans les registres. Cet essai, rédigé par un simple journaliste, représente à bien des égards la réflexion de milliers de scientifiques concrets ayant travaillé depuis des décennies sur des problèmes liés à la démographie, aux ressources, à la pollution et à la biodiversité. Ignorer le diagnostic en lui-même, tel qu’articulé ici ou développé dans des dizaines de milliers d’articles scientifiques, pourrait nous faire passer à côté de notre dernière chance d’éviter un effondrement total, non seulement de l’économie, mais également de la civilité et de l’existence humaine organisée. Cela pourrait nous exposer à un risque de discontinuité historique trouvant ses antécédents qualitatifs dans l’effondrement des civilisations romaine et maya. [36] Or il n’existe pas de véritable précédent pour ce qui vraisemblablement nous attend, car ces exemples anciens d’effondrement affectaient des sociétés géographiquement délimitées dont l’influence sur leur environnement était tout aussi limitée. La civilisation actuelle est globale, et son destin, celui de la Terre et de l’humanité, sont inextricablement liés.

Cependant même si les dirigeants continuent d’ignorer de tels avertissements, les individus et collectivités peuvent en tirer des leçons et entamer le processus d’élaboration de résilience, de détachement de la dépendance vis-à-vis des combustibles fossiles et des institutions enchaînées à la machine de croissance perpétuelle. Nous ne pouvons nous permettre de rester spectateurs alors que les dirigeants mondiaux gâchent les occasions nous permettant de prendre conscience et de nous adapter aux limites de la croissance. Nous pouvons initier des changements dans nos vies, et nous pouvons nous serrer les coudes avec nos voisins. Et nous pouvons faire comprendre à nos milieux décisionnaires que nous désapprouvons leur allégeance au statu quo, mais qu’en revanche il existe d’autres options.

Est-il trop tard pour entamer une transition contrôlée vers une société post-énergies fossiles ? Peut-être. Mais nous ne le saurons pas si nous n’essayons pas. Et si nous sommes amenés à fournir cet effort, nous devons commencer par admettre une réalité simple et crue : la croissance telle que nous l’avons connue ne peut plus faire partie de nos objectifs.

 Richard Heinberg

Journaliste états-unien spécialiste des questions énergétiques. Chercheur résident au Post Carbon Institute (Californie). Éditeur de la Museletter. Dernier ouvrage publié en français : Pétrole : la fête est finie !.

SOURCE  www.voltairenet.org  

 

 

 

 
  
 
 

 


 


 


 


 
      
  
  

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ET QUE DIRAIT-ON D’UN  

 

 BOUCLIER PUBLIC

19 octobre 2009 par Paul-Alexandre · poster un commentaire
article classé dans : Communiqués, Economie, Général  

bouclier_fiscalLes députés inscrits à la Commission des Lois croient-ils vraiment agir dans le sens du bien commun en emboîtant le pas de tous ceux qui, depuis 2007, ne cessent de réclamer l’abrogation du bouclier fiscal ?

Soyons clairs ! si, à l’UMP et, plus largement dans la majorité désignée sur un certain nombre de principes en 2007, nous ne sommes pas capables d’affirmer haut et fort que prélever d’autorité 50 % de ce que gagne quiconque dans ce pays est un maximum maximorum, à quoi servons-nous ?

Il ne s’agit pas, avec le bouclier fiscal, de discuter ou pas de déficits, de niveau d’impôts ou de cotisations diverses et variées, ce n’est pas le sujet. C’est un principe fondamental : la collectivité n’a pas le droit de confisquer plus de la moitié de ce que gagne un citoyen quel qu’il soit. Et le fait que Nicolas Sarkozy l’ait affirmé durant la campagne de 2007 a justement marqué une rupture par rapport à ce que la prétendue droite française faisait jusqu’alors.

Il est regrettable qu’on en soit à devoir le rappeler à des élus qui se disent de droite ou qui, à tout le moins, ont été désignés par des électeurs de droite. Et c’est d’autant plus regrettable que même des partis de gauche, mais malheureusement pas en France, considèrent aussi qu’il y a des limites à la fiscalité confiscatoire. Rappelons simplement ici que si l’impôt sur la fortune a dû être supprimé en Allemagne dans les années ‘80, c’est suite à une injonction de la Cour constitutionnelle fédérale qui, dans son arrêt, avait affirmé que « nul [n’avait] le droit de prélever plus de 50 % des revenus de quiconque ».

Source : Blog de La Droite Libre

Afficher article  CNI

                                                   

 

François Hollande veut déshabiller Pierre pour habiller Paul    
Mercredi, 21 Octobre 2009 08:02

Le CNI dénonce l'attitude déplorable de l'ex-Secrétaire Général du Parti Socialiste, François Hollande suite à ses récentes déclarations sur les « riches », dont il fait partie.

« Depuis 2007, François Hollande n'aime pas les « riches » et cela se confirme aujourd'hui. Son hostilité et dénigrement systématique à l'encontre d'une certaine catégorie de personnes devient son fond de commerce » déclare la Présidente du CNI, Annick du Roscoät.

« Le Parti Socialiste ne cherche qu'à maintenir les classes dites « défavorisées » dans un état d'aliénation par l'assistanat. Par contre, son silence est assourdissant quant aux privilèges et coûts du secteur étatique entretenu à grand frais par les contribuables dits « riches ». Les élus de gauche n'ont-ils pas voté une hausse importante de leur indemnité de fonction tels que les conseillers généraux de la Loire-Atlantique ou encore les élus municipaux de Gonesse lors de leur élection ? » ajoute-elle.

« Augmenter les impôts des ménages les plus favorisés sera une mesure inefficace, car l'argent que les contribuables dits « riches » céderont à l'Etat ne sera pas investi dans le secteur privé. Le manque de croissance est le problème fondamental de notre économie » poursuit-elle.

Le CNI souhaite que François Hollande s'interroge, avant de s'engager sur l'augmentation des impôts, sur la persistance des avantages acquis et des régimes spéciaux. « Au nom du principe d'égalité, osons faire tomber les avantages acquis et différents régimes, c'est ce que nous demandons. François Hollande se situe davantage dans « faites ce que je dis et non pas ce que je fais » » conclut-elle.

 

Afficher article  SECU MODE D 'EMPLOI PAR JOFFREY

Depuis le temps que ça se dit...  il vaut mieux être beau, riche et en bonne santé que laid, pauvre et  malade... 
>  
> L'ASSURANCE MALADIE, 50 secondes de lecture à  couper le souffle. 
>   
> Pour combler le déficit de la sécu, nos chers  gouvernants ont trouvé que le mieux c'était encore de nous faire payer... 
>  
> a   Dorénavant, sur une consultation médicale,  nous versons 1 euro, 
> b   Nous sommes restreints lors de nos arrêts  maladie ... 
> c   Nous devons consulter un généraliste avant de voir un  spécialiste ... 
> d   Pour tout traitement de plus de 91 euro, nous en  sommes de 18 euro  de notre poche, 
> e   Taxe de 0,50c sur les  boites 
> f   etc....... 
>  
> Toutes ces mesures sont destinées à  combler le fameux trou qui est à ce jour de 11 milliards. 

                  
> Or,  savez-vous que : 
> a  Une partie des taxes sur le tabac, destinée à la  Sécu, n'est pas reversée. 7.8 milliards 
> b  Une partie des taxes sur  l'alcool, destinée à la Sécu , n'est pas reversée. 3.5 milliards 
> c  Une partie des primes d'assurances automobiles destinée à   la Sécu , n'est pas reversée 1. 6 milliards 
> d  La taxe sur les  industries polluantes destinée à la Sécu , n'est pas reversée 1.2 milliards 
> e  La part de TVA destinée à la Sécu n'est pas  reversée. 2.0 milliards 
> f  Retard de paiement à la Sécu pour les  contrats aidés 2.1   milliards 
> g  Retard de paiement par les  entreprises 1.9 milliards 
>  
> En faisant une bête addition, on arrive au  chiffre de 20 milliards d'euro. 
>  
> Conclusion, si les responsables de la Sécu et nos  gouvernants avaient fait leur boulot efficacement et surtout honnêtement, les  prétendus 11 milliards de trou seraient aujourd'hui 9 milliards d'excédent. Ces chiffres sont issus du rapport des comptes de la Sécu.  
>  
> Faites  circuler ce message. A force de tourner, il arrivera peut-être un jour sur le  bureau d'une tête pensante censée passer son temps à gérer l'argent des  contribuables. 
>  
> Si les pouvoirs publics étaient vraiment  convaincus qu'il nous faut  consommer 5 fruits et légumes par jour pour sauver  notre santé et donc l'assurance maladie, ils supprimeraient la TVA sur ces produits ! 

Cordialement. 
>  
> Evelyne DUBIN Secrétaire Générale 
> Adjointe au Directeur Général INDL Institut National du Développement Local 
> Avenue Michel Serres, BP 32, 47901 AGEN Cedex 9 
> tél : 05.53.48.06.74  fax : 05.53.48.06.71  mob: 06.72.19.53.50 
> mail:
e.dubin@indl.fr


Afficher article  CHRISTO VOUS OFFRE UN VOYAGE A BALI ET ENVIRON
1 Pièces jointes
Afficher article  TRANSGRESSION ET MOEURS POLITIQUES

Débat de la Fondation de Service Politique : Transgression et Moeurs politiques, avec Christian Vanneste



Mercredi 21 octobre
Paris, Espace Bernanos, 19h-20h30
Transgression et moeurs politiques
Un ministre qui vole au secours d'un cinéaste reconnu coupable de viol sur mineure, avant de revendiquer le droit "littéraire" de raconter ses frasques sexuelles avec des "gosses", une autre qui se dit prête à porter l'enfant conçu de sa fille... La transgression aurait-elle désormais droit de cité dans la sphère politique ? Rarement l'impunité des puissants aura été autant ressentie par la France d'en bas. Mais c'est la même société politique qui démissionne un ministre accusé de s'attribuer un logement trop grand pour loger sa famille nombreuse. Que nous révèlent ces dérèglements de la vie publique ? L'exemplarité de l'homme d'Etat a-t-elle encore un sens ?

Auditorium de l'Espace Georges-Bernanos
Paroisse catholique Saint-Louis d'Antin

4, rue du Havre - Paris IXe


Avec la participation de :

* Christian Vanneste, député du Nord, professeur de philosophie

* François de Lacoste Lareymondie, vice-président de la Fondation de Service politique : "Pourquoi nous demandons la démission du ministre de la Culture"

* Débat animé par Thierry Boutet, journaliste, porte-parole de la Fondation de Service politique



Entrée libre
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AVEC OU SANS CONDITIONS :

 

 TURQUIE,

 

NON MERCI !

19 octobre 2009 par Paul-Alexandre · poster un commentaire
article classé dans : Communiqués, Europe, Général, Union Européenne  

Turquie_UEQuatre jours après la pénible signature d’accords de réconciliation entre la Turquie et l’Arménie, visant à rétablir leurs relations diplomatiques et à rouvrir leur frontière commune, les deux équipes nationales de football disputaient un match à Bursa (Turquie). L’intérêt de cette rencontre était purement diplomatique et non sportif, puisque les deux équipes étant déjà éliminées des qualifications du prochain mondial.

Ainsi, le président Turque avait tout prévu : un lâché de colombes en début de match, une place à ses côtés en tribune d’honneur pour son homologue Arménien et un important dispositif de sécurité pour prévenir tous débordements. Mais rien y fait : un bus de journalistes a été caillassé et l’hymne national arménien a été copieusement sifflé par les supporters turcs.

Raté, donc, pour les symboles !

Il faut se rendre à l’évidence, malgré les signatures et pourparlers, l’entente entre les deux peuples n’est pas pour demain, tout comme l’issue des négociations au sujet de la libération de Chypre par les turcs.
Mais la Turquie ne fait pas défaut au respect des droits de l’Homme qu’au niveau international. La commission européenne vient de dénoncer mercredi, dans son rapport annuel, une série d’atteintes aux libertés fondamentales. Elle y fait référence aux sérieux problèmes de « violences conjugales, crimes d’honneur et mariages forcés », et y déplore de la corruption et des atteintes à la liberté de la presse…

Tous ces éléments devraient peser en défaveur de l’intégration de la Turquie dans l’UE. Mais il n’en est rien. Les eurocrates se contentent de l’encourager, sans la sanctionner, en focalisant les conditions d’admissions sur ses relations avec l’Arménie et Chypre.
Qu’adviendra-t-il de ce grand pays d’Asie mineure quand il répondra aux maigres exigences européennes et pour qui l’Union Européenne déverse 1 demi milliard d’euros par an ? Il sera difficile de lui dire non.
Bien que le Mouvement Pour la France se réjouisse de l’ouverture d’un dialogue entre arméniens et turcs, nous tenons à rappeler notre position au sujet de la Turquie.

Avec ou sans droits de l’Homme, avec ou sans reconnaissance de génocides, avec ou sans libération de Chypre, avec ou sans économie compatible, avec ou sans laïcité, nous n’accepterons jamais l’entrée de la Turquie en Europe. Ce pays est de culture musulmane, nous sommes une civilisation chrétienne : si la Turquie venait à intégrer l’UE, il n’y aurait plus aucune cohérence politique au projet européen, sans compter que les conséquences de son intégration seraient catastrophiques, tant sur nos démocraties (sa démographie lui accorderait un pouvoir très important au parlement européen), que sur nos économies (elle monopoliserait les aides agricoles et serait un concurrent déloyal en matière de production industrielle).

Source : Site Internet du MPF

 
Afficher article  CNI Bernard Baudet
Samedi 17 octobre 2009

Et oui tout à une fin dans ce bas monde, même en politique, au moins pour moi.
Je pense qu'il faut savoir partir afin de donner un élan nouveau à l'organisme que vous avez la chance de manager, que ce soit dans l' entreprise, dans la vie associative et bien sur dans la vie  poitique, dans ce cas, que ce soit dans un mouvement comme le CNI ou pour un mandat électif.
Sept ans secrétaire Général, c'est un bail passionnant mais contraignant. Une période de vie riche de la confiance de ma Présidente et de l'ensemble des responsables nationaux.
Je reviendrai dans quelques jours sur le bilan de ces sept années, j'en laisse la primeur à mon amie Annick du Roscoät, qui le dévelopera lors du Comité Directeur statutaire qui siègera samedi prochain 24 octobre afin de renouveler les instances nationales.
Simplement je vous livre quelques extraits du courrier que j'ai adressé aux membres du Comité Directeur, que nous avons visité ces derniers mois. Une grande tournée amicale, où nous avons été accueilli avec beaucoup de chaleur par nos amis, mais aussi avec beaucoup d'attention par la presse régionale. Un bol d'air par rapport aux relations avec la presse nationale !

Vous y remarquerez que j'apporte, comme Annick du Roscoät,  un soutien total à Gilles Bourdouleix le député maire CNI de Cholet. Là aussi j'y reviendrai très prochainement.

Si j'ai titré ce blog, "ce n'est qu'un au revoir" ce n'est pas que je veux retrouver le poste que je quitte, non, cela veut simplement dire que je resterai actif au sein des instances nationales, à la disposition du mouvement et de son président. Désormais  je vais consacrer plus de temps à la fédération de l'Essonne que je préside. Là aussi nous en reparlerons si vous le voulez bien. 



Chers (es) amis (es) 

Secrétaire Général du CNI aux côtés de notre présidente Annick du Roscoät tout au long de ses deux derniers mandats, il est tout naturel que comme elle je prenne un peu de recule. Ceci d’autant plus que statutairement, le Secrétaire Général est choisi par le Président.

 

Au bout de ces sept années aux côtés d’Annick à la direction de notre parti, je tenais à lui rendre un hommage appuyé et la remercier de sa confiance. Confiance qui a permis à notre équipe de mener une action qui fait qu’aujourd’hui le CNI peut vivre et s’attaquer à de nouveaux objectifs qui lui permettra d’affirmer sa présence sur la scène politique de notre pays, de faire entendre plus haut sa voix dans la défense des valeurs qui sont les nôtres et militer pour la promotion de nos idées tendues vers un avenir meilleur pour notre pays et nos compatriotes.

Pour assurer cet avenir, avec Annick, je soutiens avec vigueur la candidature de notre député Gilles Bourdouleix, un parlementaire jeune, un élu local qui connaît les problèmes de terrain mais surtout un indépendant qui croit au développement du CNI.

Je profite aussi de ces quelques mots pour vous remercier de votre aide et de votre collaboration tout au long de ces sept années, j’en garderai  un souvenir inoubliable. Ce retrait, bien sur, n’est pas un adieu, je vais demeurer un membre actif de notre parti et un président offensif de ma fédération de l’Essonne, tout en restant bien sur à la disposition de notre nouvelle direction nationale.

Paris le 12 octobre 2009 

Bernard Beaudet

4 villa Simon Dereure . 91000 Evry - Tél : 01.64.97.84.91 –  Portable : 06.09.03.47.26

e.mail : bernardbeaudet@orange.fr – blog : http://bernardbeaudet.cni91.over-blog.net

Afficher article  Comme disait mon Pére Chante beau Merle ...
Lundi 12 octobre 2009

Merci au FIGARO (article sur le web), voila qui nous remet à notre place !
Il est loin le temps où général de GAULLE s'inquiètait sans cesse de la grandeur de la France et de sa place dans le monde.
Aujourd'hui notre pays amuse les médias étrangers ! sans nous révéler ce qu'en pensent les responsables politiques de tous ces pays de tous les continents.! Il vaut peut être mieux ne pas le savoir ! 

Nicolas Sarkozy et son fils Jean lors d'une cérémonie au Mont Valérien, le 18 juin dernier.
Nicolas Sarkozy et son fils Jean lors d'une cérémonie au Mont Valérien, le 18 juin dernier. Crédits photo : AP

REVUE DE NET - La presse et les internautes du monde entier jugent sévèrement la possible nomination du fils de Nicolas Sarkozy à la tête de La Défense à Paris, stigmatisant le «népotisme français».

Népotisme. En anglais, en italien, en espagnol, en chinois, le terme revient systématiquement dans les nombreux articles que la presse étrangère consacre à la possible nomination de Jean Sarkozy, 23 ans, à la tête de l'Etablissement public d'aménagement de la Défense (Epad).

Jamais en reste pour chroniquer les frasques de Nicolas Sarkozy, la presse anglaise tire à boulets rouge sur cette affaire. «La dynastie Sarkozy s'est une fois de plus embourbée dans une histoire de népotisme», expliquait ainsi le Guardian vendredi.

Pour le Times de Londres, Nicolas Sarkozy a provoqué «l'embarras de ses alliés politiques» et cite des critiques anonymes au sein de l'UMP, qui trouveraient que les choses vont, cette fois «trop loin». Le quotidien rappelle l'ascension «météorique» de Jean Sarkozy, qui «a été grandement aidé par l'influence de son père».

Sur son blog, le correspondant du journal en France, Charles Bremner, est plus féroce. «Le terme de République bananière a été utilisé par un couple d'amis», raconte-t-il, parlant d'un «stupéfiant acte de népotisme». «Sarko junior, qui passe sa licence de droit, a été élu l'an dernier au Conseil général de ce département [les Hauts-de-Seine, NDLR] à la réputation scabreuse. On lui a aussitôt confié la direction de l'Union pour un mouvement populaire de papa», rappelle le journaliste.

«La notion de dynastie se porte bien», note un journal indien

En Italie, le Corriere della Sera fait figurer le sujet dans sa «une» et rappelle que la Défense est «le plus grand centre d'affaires d'Europe», au «potentiel stratégique énorme» et que sa direction est «tout sauf triviale». Le journal s'amuse de la «continuité dynastique» des Hauts-de-Seine et de l'irruption de «Sarkozy II, le Jeune».

En Espagne, où l'agence EFE a consacré une dépêche à l'histoire, plusieurs médias évoquent l'affaire, qui amuse également le quotidien conservateur américain New-York Post .

L'affaire rebondit jusqu'en Inde, où l'Express India note que Nicolas Sarkozy a «été critiqué» pour «gérer en famille» ses affaires. Le site DNA y consacre même un édito sur les dynasties politiques, notant que cette notion familière à l'Inde «se porte bien dans le monde et devient commune même dans les soit-disant méritocratiques démocraties occidentales». On parle de Jean Sarkozy jusqu'en Australie, où The Australian reprend un article du Times de Londres.

Comme le relève Christophe Grébert, élu municipal Modem de Puteaux, la commune voisine de la Défense, et initiateur d'une pétition contre la nomination de Jean Sarkozy qui a déjà recueilli plus de 7.000 signatures, l'affaire fait également jaser en Chine, où la télévision nationale lui a consacré un sujet .


Et puis il y a Internet. Outre la pétition, plusieurs blogueurs ont également porté la contestation sur Twitter, où les internautes s'amusent à ajouter le «hashtag» (une convention qui permet d'associer un mot-clé à tous les messages sur le même sujet) «#jeansarkozypartout» à leurs messages. Ce qui a donné lieu à un
concours de bons mots au sujet du jeune homme, qui se poursuit lundi. Un florilège des meilleures contributions est disponible sur PcInpact. Autre initiative, celle du site petites-phrases, qui a lancé http://www.jeansarkozyestilpresidentdelepad.com/ un site à l'adresse explicite...

Face à la polémique, Jean Sarkozy s'est pour sa part efforcé de relativiser, lundi soir. «Depuis que je me suis lancé en politique, j'ai toujours fait l'objet de critiques, a confié le fils du chef de l'Etat au Parisien. Quand on fait ce métier, il faut s'y attendre, s'y préparer. (...) Quoi que je dise, quoi que je fasse, je serai critiqué. Ce procès en légitimité, on me le fera toujours.»

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Lundi 12 octobre 2009

 

 

 


          Le statut du beau-parent doit être purement et simplement abandonné

Le Centre National des Indépendants et paysans juge décevant les conclusions du rapport Leonetti portant sur « l’autorité parentale et les droits des tiers »

« Le rapporteur a certes allégé l’avant projet de loi initial mais n’a pas supprimé la question du statut du beau-parent. La famille se compose naturellement d’un père et d’une mère qui doivent exercer leur autorité parentale légale. Il n’y a pas lieu d’instaurer une autre autorité parentale concurrente au détriment de l’enfant, ni de légiférer sur une évidence : un parent reste un parent » déclare la Présidente du CNI, Annick du Roscoät.

Le CNI souhaite que l’idée de statut du beau-parent soit purement et simplement abandonnée et restera vigilent quant aux suites qui seront réservées à ce dossier.
Paris le 12 octobre 2009

Afficher article  silence
J’ai publié une nouvelle photo dans POLITIQUE2.

Afficher article  LE SEUL
1 Pièces jointes
Afficher article  Face à la crise, des Etats américains tentés par la sécession :
 

Lassés de payer des impôts qui financent deux guerres lointaines et des plans de relance dont ils ne voient pas les retombées concrètes, un nombre croissant d'Américains poussent leurs Etats à mettre en cause les lois fédérales, voire les pressent de faire sécession.

Qu'ils défendent un pouvoir accru des Etats ou leur séparation pure et simple de l'Union, ces Américains s'entendent sur un point: ras-le-bol d'avoir l'Etat fédéral sur le dos.

"L'Etat fédéral a perdu son autorité morale, notre gouvernement est aux ordres de Wall Street", explique à l'AFP Thomas Naylor, ancien professeur d'économie, chef de file du mouvement pour la Seconde République du Vermont (nord-est).

"L'empire s'écroule, voulez-vous couler avec le Titanic ou trouver une autre solution tant que c'est encore possible ?", interroge-t-il.

Déjà active bien avant l'élection de Barack Obama président des Etats-Unis, la veine anti-Washington a vu ses rangs grossir avec la récession, l'intervention grandissante de l'Etat dans l'économie et l'explosion des dépenses nationales, affirme Jason Sorens, professeur à l'université de Buffalo à New York.

"On parle plus aujourd'hui d'invalider des lois fédérales au niveau des Etats et de faire sécession qu'on n'en parlait en 1865", détaille Kirckpatrick Sale, de l'Institut Middlebury, qui étudie la sécession, et l'auto-détermination.

Des groupes actifs de sécessionnistes existent actuellement dans au moins 10 Etats, dont le Texas (sud), le Vermont (nord-est), Hawaii (pacifique) et l'Alaska (nord-ouest).

Rick Perry, le gouverneur du Texas a récemment surpris en suggérant dans une réunion de conservateurs qu'il était favorable à la sécession. Indépendant entre 1836 et 1845, cet Etat du Sud a vécu sa dernière séparation en 1861 lorsqu'il a rejoint 10 autres Etats esclavagistes du sud contre les Etats du nord.

Ce n'est qu'après quatre ans de guerre civile et 620.000 morts que l'Union a été rétablie.

"La sécession est notre seule réponse parce que l'Etat fédéral est en miette et ne peut plus être réparé tel que fonctionne le système politique actuel", déclare à l'AFP Dave Mundy, porte-parole du Mouvement nationaliste texan.

A l'origine, les Etats-Unis d'Amérique ont été conçus comme "une confédération d'Etats indépendants liés entre eux par une défense commune et des intérêts commerciaux", ajoute-t-il, en regrettant qu'années après années, l'Etat fédéral ait acquis un pouvoir, selon lui, excessif.

Mais, nuance J.R. Labbe, directrice éditoriale du Star-Telegram de Forth Worth (Texas), les sécessionnistes "ne sont qu'une minorité" et Dick Perry ne fait que céder à un groupe "petit mais bruyant".

Si les sécessionnistes restent marginaux, les défenseurs d'une augmentation du pouvoir des Etats commencent en revanche à avoir une influence réelle.

Ainsi par exemple, la moitié des Etats américains ont-ils refusé de mettre en application les nouvelles normes fédérales pour l'établissement des cartes d'identité. De même, 13 Etats ont légalisé la marijuana à usage médical, contrairement à la règle fédérale. Autre signe d'indépendance, le Tennessee (sud) et le Montana (nord-ouest) ne s'estiment pas tenus de se soumettre aux règles fédérales de fabrications des armes et des munitions.

Il reste malgré tout "peu probable" que les sécessionnistes prennent suffisamment de vigueur pour provoquer une séparation, estime Lyn Spillman, spécialiste du nationalisme interrogée par l'AFP.

 

 

 

 

 

 

 


 

 
Afficher article  LE MAMOUTH EST IL REFORMABLE ???

 

Vendredi 9 octobre 2009

Quelques semaines après la rentrée,
un sujet de reflexion pour les parents.

Collège unique : la réforme impossible

 
En 2001 et 2002, 62 % des professeurs de collège pensent alors qu'il faut abandonner le principe du collège unique.
En 2001 et 2002, 62 % des professeurs de collège pensent alors qu'il faut abandonner le principe du collège unique.

Créé par la loi Haby en 1975, il est remis en cause par de nombreux enseignants.

De l'argent et des ca­deaux pour lutter contre l'absentéisme, des brigades volantes pour prévenir la violence, des heures de soutien par centaines pour limiter l'échec scolaire : dans chaque académie, dans chaque collège, on invente des dispositifs censés éviter une explosion que tous pressentent comme imminente. Depuis trente ans, tout, ou presque, a été tenté pour sauver un système dont les effets pervers sont de plus en plus dramatiques. Le collège unique repose sur l'idée qu'il faudrait, jusqu'à la fin de la scolarité obligatoire, proposer le même enseignement, au même rythme, à tous les élèves. Ceux qui entrent en 6e en grande difficulté seront donc amenés au forceps jusqu'à la 3e, au nom, bien sûr, de l'égalité. Une fatalité ?

Discrètement, mais sûrement, les sénateurs viennent de jeter un énorme pavé dans la mare. Dans un amendement au projet de loi orientation-formation, adopté le 23 septembre, ils ont imaginé un «sas» de préapprentissage pour les élèves de 15 ans au moins. Réaction immédiate du SE-Unsa, syndicat d'enseignants du secondaire : il s'agirait d'une «grave atteinte au principe républicain de la scolarisation commune qui montre à quel point le combat pour le collège unique n'est pas terminé». Ou comment le Sénat s'aventure sur un terrain que le ministère de l'Éducation nationale avait soigneusement évité.

De fait, entre la réforme du primaire et celle du lycée régnait un vide étonnant.

Plus exactement, la direction de l'enseignement scolaire voit dans l'adoption par la loi d'orientation de 2005 du «socle commun de connaissances et de compétences» (réclamé du rapport Bourdieu de 1984 au rapport Dubet de 1999) l'alpha et l'oméga d'une modification du collège. Enfin, celui-ci aurait une finalité propre, celle de délivrer une culture commune aux futurs citoyens au terme de la scolarité obligatoire. Pour ses adversaires, il s'agit surtout de masquer la catastrophe en remplaçant l'évaluation des savoirs disciplinaires par des compétences vagues.

Des années durant, le collège fut dénoncé comme «le maillon faible du système», en particulier par ceux qui voulaient à tout prix exonérer le primaire de sa responsabilité dans l'échec scolaire. Le collège était victime des inégalités sociales, de la violence… C'est-à-dire de facteurs exogènes. Un dogme qui permettait de préserver le collège unique, devenu depuis sa création par René Haby, ministre de Valéry Giscard d'Estaing, l'étendard des progressistes. Pourtant, en 2001 et 2002, des sondages montrent que les profs de gauche n'y croient plus. 62 % des professeurs de collège pensent alors qu'il faut abandonner le principe du collège unique. Pis, 73 % des enseignants de moins de 35 ans y voient un «objectif irréaliste». Depuis, plus de sondage. Et une situation qui se dégrade d'année en année.

Dans un petit livre paru chez Magnard, Bernard Kuntz, président du Syndicat national des lycées et collèges (Snalc), et Philippe Meirieu, pape des sciences de l'éducation, répondent à la question : faut-il en finir avec le collège unique ? Le second plaide pour l'unicité du système, expliquant que «le projet d'une école vraiment républicaine est là : il ne s'agit pas seulement de juxtaposer des apprentissages individuels, aussi réussis soient-ils, il faut que ces apprentissages permettent d'apprendre à construire du collectif». Mais au vu des résultats, violence, décrochage massif, absentéisme, il semble que les apprentissages, individuels comme collectifs, soient loin d'être réussis. «Le collège est au bord de l'explosion, s'énerve Bernard Kuntz. Nous fabriquons des générations d'illettrés. Il est devenu impossible de le masquer ; d'ailleurs, même François Dubet (sociologue et fervent défenseur du collège unique) en a convenu.»

«Classes ingérables»

Ce qui explique une telle évolution : le collège créé par la réforme Haby n'est pas seulement le produit de la fusion des anciennes filières et de l'allongement de la scolarité obligatoire. Il va de pair avec le dogme de l'hétérogénéité des classes, censée profiter aux bons comme aux mauvais élèves. L'argument choisi par ses défenseurs consiste à dire que le désastre - qui n'existerait que dans les ZEP - viendrait au contraire de la trop grande homogénéité de ces classes difficiles. «Homogénéité sociale, certes, répond Claire Mazeron, professeur d'histoire-géographie, mais hétérogénéité dramatique du niveau, qui rend les classes ingérables. D'où l'invocation quasi religieuse de la pédagogie différenciée, c'est-à-dire ce que pratique un instituteur de classe unique rurale… et qui ne marche que là.»

C'est le second dogme, donc, le troisième étant celui de l'unicité du corps des professeurs, qui feraient le même métier de la maternelle à l'université. Le collège unique sert à «primariser» petit à petit l'enseignement secondaire, et à repousser indéfiniment la fin des études pour masquer l'échec. Les syndicats majoritaires plaident d'ailleurs pour un allongement de la scolarité obligatoire à 18 ans, alors même que la limite fixée à 16 ans n'avait pas été accompagnée d'une réflexion sur le sens de cette scolarité. Les solutions existent pour un collège qui propose à chaque élève un parcours à son rythme. 6e-5e en trois ans pour ceux qui sortent du primaire sans les bases nécessaires, classes de découvertes des grands domaines professionnels, techniques et artistiques dès la 4e, 3e en alternance sous statut scolaire pour garantir les connaissances dans les matières générales en même temps qu'une formation professionnelle ; le tout accompagné de passerelles pour rejoindre à tout moment le cursus général.

«Scolarité obligatoire, peut-être, résume Claire Mazeron, mais pas forcément la même pour tous.» Voilà qui rendrait espoir aux maîtres et aux élèves qui ne trouvent plus de sens au collège.

Article du site "Le Figaro", que m'a adressé Gonzague de Chantérac secrétaire des jeunes CNI

Afficher article  UN ARTICLE DE BERNARD BAUDET CNI

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Vendredi 9 octobre 2009


C'est du masochisme pure, nous payons pour nous faire payer !!!(ceux qui n'en payent pas roulent aussi !) u moins ceux qui payent des impôts. donc nous les contribuab les ! de sont tous les français, automobilistes ou pas, cCome dab,
Au fait, les radars qui les paye ?
Il n'y a pas que les Radars qui vont rendre la vie de plus en plus difficile pour les automibilistes !Vu que nous payons, il ne serait pas anormal que nous soyons au moins au courant de la traçabilité des passages des marchés, des matériels choisis, du type de gestion financière, publique ou privé ! et de leur implantation, etc...  Un peu de transparance là aussi !
Il faut dire que la dessus, l'état est pour le moins discret. Il y a là une réflexion à approfondir !Ce n'est pas tout, en janvier nous pourrons remercier Nicolas Hulot, (il est moins drôle que son grand oncle qui inspira Jacque Tati), pour les idées qu'il impose, et oui, à nos gouvernants, tout heureux de pouvoir, sur l'injonction du "sauveur de la nature" noustrouver de nouvelles taxes  naturellement justifiées !
Ci dessous un article pris sur le site web de LCI. Le "père noël" va continuer à se déplacer avec son traîneau tiré par ses rennes ! 
Carburants

essence petrole diesel carburant fuel

La taxe carbone, on en parle beaucoup... mais combien va-t-elle ponctionner dans votre portefeuille ? Petites et grandes révélations sur les chiffres de la fameuse taxe se suivent, depuis l'opportun "oubli" de la TVA dans les évaluations avancées jusque-là par le gouvernement jusqu'à la mise au point faite par les pétroliers, par la voix de Jean-Louis Schilansky, président de l'Union française des industries pétrolières (UFIP).

"Quand les prix de l'essence vont augmenter le 1er janvier", date de l'entrée en vigueur de la taxe carbone, "allez voir le gouvernement, n'allez pas voir les pétroliers", a-t-il averti lors d'une conférence de presse. L'UFIP qu'il préside entend ainsi "alerter sur l'empilement des taxes qui va avoir comme résultat une addition un peu salée sur les prix à la pompe". La hausse, préviennent les pétroliers, "va être très, très importante. Il y a très longtemps qu'on n'avait pas une telle augmentation, depuis le gouvernement de Jean-Pierre Raffarin".

Taxes et conséquences

A elle seule, l'instauration de la "Contribution climat énergie" (CCE), dite "taxe carbone", va se traduire par une augmentation de 4,92 centimes d'euro (TTC) par litre d'essence, soit une hausse de 3,8% du prix actuel, et de 5,41 centimes TTC par litre de gazole (+5,1%), affirme l'UFIP. Lors de la présentation du budget 2010 le 30 septembre, le gouvernement avait avancé des augmentations respectives de 4,11 centimes et 4,52 centimes, mais sans inclure dans ce chiffrage la TVA à 19,6% qui s'applique de surcroît.

L'UFIP a également pointé la possibilité pour les régions, instaurée dans la loi de finances 2010, de majorer la TIPP (taxe intérieure sur les produits pétroliers) jusqu'à 0,73 centime d'euro (HT) par litre d'essence et 1,35 centime d'euro (HT) par litre de gazole. Ceci afin que les régions puissent disposer de ressources complémentaires pour contribuer au financement d'infrastructures de transport durable (ferroviaire ou fluvial), dans le droit fil du Grenelle de l'environnement. Les pétroliers affirment par ailleurs qu'ils ne pourront pas atteindre l'objectif gouvernemental d'incorporer 7% de biocarburants dans les carburants traditionnels en 2010 et qu'ils devront payer en conséquence la taxe générale sur les activités polluantes. Aussi les carburants vont-ils subir en 2010, à cause de cette autre taxe, une hausse supplémentaire de 0,5 centime d'euro (HT) par litre, selon l'UFIP.

"Un impact tout sauf marginal"

Enfin, dans le cadre des lois du Grenelle de l'environnement 2 actuellement examinées par le Parlement, l'extension aux carburants des certificats d'économie d'énergie va leur imposer l'équivalent d'une diminution de 7% de la consommation totale. Aussi les distributeurs de carburants s'attendent-ils à devoir payer la pénalité libératoire de 2 centimes d'euros/KWh non économisé prévue en cas de non respect de ces obligations, ce qui correspondrait à une autre hausse de prix à la pompe de 2 centimes par litre.

Alors, 4,92 centimes par-ci, 0,73 centime par-là... Tout ceci intégré dans la calculatrice, on obtient le résultat suivant : si l'ensemble de ces mesures fiscales étaient appliquées, l'UFIP chiffre la hausse du prix à la pompe (TTC) à 8,8 centimes (soit +7,2% par rapport au prix du 25 septembre) pour le litre d'essence et à 10 centimes (+9,9%) pour le litre de gazole. L'UFIP n'est, au demeurant, pas le seul organisme à pointer ce matraquage de taxes : l'UFC-Que Choisir a également noté qu'avec la TVA appliquée à la taxe carbone, la tonne de CO2 ne coûterait plus 17 euros comme annoncé par le gouvernement... mais 20,3 euros, TVA comprise. Ainsi pour l'essence, cela se traduirait par une augmentation de 5 centimes et non 4 comme annoncé, "un impact tout sauf marginal", calcule aussi l'UFC. Le gouvernement, lui, assure que "la taxe carbone sera intégralement compensée pour les ménages, TVA comprise". N'empêche : le prix de l'essence n'en subira pas moins un sérieux coup de fouet, même à supposer que le prix du brut reste stable. Ce qui, actuellement, est loin d'être le cas : jeudi, le cours du baril de brut a clôturé à New York en hausse de plus de 3%.

 

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Afficher article  CNI
Jeudi 8 octobre 2009

COMMUNIQUE DE PRESSE

Trop c'est trop, maintenant ça suffit ! 


« Je n'ai pas lu le livre de Frédéric Mitterrand et n'ai pas l'intention de le lire... » déclare la  Présidente du CNI, Annick du Roscoät. « Toutes ces histoires malsaines, déversées avec complaisance sur la place publique, par ceux là même qui s'en glorifient m'écœurent et ne concourent pas à grandir la politique » ajoute- t-elle. Et d'enfoncer le clou : « la course effrénée au style bobo, où il est de bon ton de choquer, de jeter à bas les valeurs, qui ont forgé notre société, a trouvé s es limites et laissera des traces dans notre électorat de droite », poursuit-elle.


« Trop, c'est trop, maintenant ça suffit ! Ce n'est pas ça ma France. Ce n'est pas ça que nous voulons pour nous mêmes et nos enfants. Ce n'est pas pour que l'on nous impose ces gens-là, que nous avons voté Nicolas Sarkozy. Il faut qu'il en tienne compte » conclut-elle

Afficher article  MA PATRIE MERCI A CHRISTO

Le bulletin du Collège Stanislas publiait en 1976 la copie d'un de ses élèves de 3ème, classé lauréat national dans un concours écrit sur le thème de la « Patrie » : le sujet exact était : « Que signifie pour vous le mot Patrie ? » Voici sa copie.

Etranger, mon ami, tu me demandes ce que signifie le mot « Patrie ». Si tu as une mère et si tu l'honores, c'est avec ton cour de fils que tu comprendras mes propres sentiments. Ma patrie, c'est la terre de France où mes ancêtres ont vécu. Ma patrie, c'est cet héritage intellectuel qu'ils m'ont laissé pour le transmettre à mon tour.


Viens voir, étranger, la beauté des paysages de France, la splendeur des monuments édifiés par mes aïeux. Va te reposer dans le vert marais poitevin, admire les roches rouges d'Agay qui se baignent dans le bleu de la mer de Provence. Chemine simplement de Paris vers Lyon. Sur la route, près d'Avallon, l'élégance raffinée de la basilique de Vézelay fera surgir pour toi l'épopée de nos croisades. Tu arriveras plus loin au château de la Rochepot qui donne à la région un air médiéval. N'oublie pas de visiter en Bourgogne le ravissant hospice de Beaune. Ne néglige pas le barrage de Génissiat. Continue, regarde, réjouis-toi de tant de beauté.

Mais si la France , ma patrie, n'était que belle et aimable, mon amour pour elle ne serait pas si grand. Elle est mieux encore : intelligente et cultivée. La clarté de sa pensée, la finesse de son esprit, l'excellence de son goût te sont déjà connus. Des idées venues de France ont influencé l'humanité toute entière. Sais-tu par exemple, que la bibliothèque personnelle de Frédéric II de Prusse, conservée à Berlin, ne contient que des livres écrits en français ? Ainsi, bien au-delà de nos frontières, des hommes de France sont célèbres : philosophes, écrivains, poètes, artistes, savants. Pascal, Molière, Vigny, Delacroix, Berlioz, Pasteur : tous ont contribué à la gloire de la France.

Et vous, héros humbles et méritants, qui avez fait la France brave et fidèle, vous guerriers morts pour la patrie, comme je vous suis reconnaissant de m'avoir conservé ce précieux bien de mes ancêtres ! De Bayard à Guynemer, des premiers chevaliers aux soldats des dernières guerres, que de dévouements, que de sacrifices !

Et toi mon ami, qui es aussi comme moi une créature de Dieu, ne vois-tu pas qu'ici en France, tu es en terre chrétienne ? Les oratoires pittoresques, les calvaires aux croisées des chemins, les flèches de nos cathédrales sont les témoins de pierre d'une foi vivante. Ma patrie, bonne et pieuse, a vu naître de grands saints. Le sens missionnaire de Saint Bernard, la vertu de Saint-Louis, la charité de Saint Vincent de Paul, le zèle du Curé d'Ars sont le vrai trésor laissé par nos ancêtres. De la grande Sainte Jeanne d'Arc à la petite Thérèse, de l'épopée de l'une à la vie si simple de l'autre, je retrouve le courage et la bonté des femmes de France. Aux plus humbles d'entre elles, s'est montrée la Vierge Marie. A travers Catherine Labouré, Bernadette de Lourdes, quel honneur pour la France !

Tu comprends maintenant pourquoi, ami étranger, j'aime et je vénère ma patrie comme ma mère ; pourquoi, si riche de tout ce qu'elle me donne, je désire transmettre cet héritage. Ne crois pas que cet amour que j'ai au cour soit aveugle. Mais devant toi, je ne dirai pas les défauts de ma mère Patrie. Car tu sais bien qu'un fils ne gagne rien à critiquer sa mère.C'est en grandissant lui-même qu'il la fait grandir. Si je veux ma patrie meilleure et plus saine, que je devienne moi-même meilleur et plus sain.

La France, ma patrie a tant de qualités que je ne saurais, ami étranger, te priver de sa douceur ; si tu sais découvrir ses charmes et ses vertus, tu l'aimeras, toi aussi. Je partagerai avec toi ses bontés et, loin de m'appauvrir de ce don, je m'enrichirai de cette tendresse nouvelle que tu lui porteras. Mais ne l'abîme pas, ami étranger, la France, ma douce patrie, ma chère mère ; ne la blâme pas, ne la pervertis pas, ne la démolis pas car je suis là, moi son fils, prêt à la défendre.
 
 
magnifique....
 


 

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Mercredi 7 octobre 2009

Suite à sa prise position publique, qui engageait le Président de la République,  à l'heure de l'arrestation, enSuisse, du cinéaste  Roman Polansky pour une affaire de viole aux Etats Unis il y a quelques trente ans, Frédéric Mitterrand, ministre de la culture de la France voit ressortir un livre qu'il a écrit et publié en 2005.
Dans ce livre intitulé "La Mauvaise vie" il avoue avoir un penchant et ne pas pouvoir résister au"tourisme du sexe" en Thailande où il peut satisfaire les pulsions que lui inspirent ces enfants. C'est simplement insupportable de la part d'un ministre de notre république et il est incompréhensible que le chef de l'état, qui dans sa campagne glorifiait la famille et l'éducation, ait pu ignorer ces faits. C'est soit de la légéreté dans le choix de ses ministres, soit de la provocation.
Il est quand même regrettable que ce soit le Front National qui déclanche la polémique et demande la démission du ministre, suivi par les socialistes. Silence dans la majorité présidentielle, souvent un silence gêné et un peu honteux, comme la défense du ministre par certains  responsables UMP pour qui il serait déplacer de soutenir une prise de position du Front National, lequel n'a pas le monopole de la morale ! Pauvre et maladroit, les français jugeront.
Je reproduis ci-dessous l'article trouvé sur le site web du Figaro. Il apporte les informations que chacun doit connaître pour se faire une idée de cette polémique.

La polémique, déclenchée lundi par le Front national, gagne du terrain, notamment dans les rangs socialistes.

Quatre ans après la parution de son livre «La Mauvaise vie», où il relatait ses expériences de tourisme sexuel en Asie, la polémique rattrape Frédéric Mitterrand. Après la charge lancée lundi par le Front National, le ministre de la Culture, jusqu'ici silencieux, a choisi mercredi de contre-attaquer : «Se faire traîner dans la boue par le Front national est un honneur», a-t-il ainsi lâché laconiquement à la sortie du Conseil des ministres. Et, face aux critiques de 
crédit photo AFP
certains socialistes, il s'est contenté d'estimer : «C'est bien dommage de pouvoir imaginer que des élus de gauche aillent rejoindre le Front national».

C'est en effet après le passage de Marine Le Pen sur le plateau de Mots-Croisés, sur France 2, que la polémique a enflé lundi. A l'occasion d'un débat sur les délinquants sexuels, la fille du leader du FN lit des extraits du livre de Frédéric Mitterrand, paru en 2005 aux éditions Laffont. Des extraits qui sont en fait un ensemble de citations mises bout à bout. Mais la députée fait mouche et le malaise s'installe sur le plateau, où sont présentes plusieurs personnalités politiques.

Des écrits «insupportables»

Le Front National avait mûrement préparé son opération. Ce sont les propos du ministre de la Culture à propos du cinéaste Roman Polanski, -victime selon lui d'une arrestation «absolument épouvantable» dans une vieille affaire d'abus sexuels sur mineure- qui aurait mis la puce à l'oreille du parti. «Quand on a vu cette position scandaleuse, on a cherché ce qu'il avait écrit dans le passé. C'est comme ça qu'on est tombé sur son livre», reconnaît un membre du bureau politique du FN, où la pétition contre Mitterrand aurait déjà recueilli quelque 3.000 signatures.

Mercredi, la polémique a gagné les rangs socialistes, Benoît Hamon en tête. Ce dernier s'est ainsi dit «choqué» par le comportement d'un «ministre consommateur». «Moi, je trouve que c'est grave», a-t-il estimé sur Canal+ mercredi soir. «Si le président de la République ou le premier ministre, eux, trouvent que ce n'est pas si grave que ça, il restera, mais c'est à eux de dire maintenant si Frédéric Mitterrand doit rester ou pas». Une indignation partagée par le député PS Patrick Bloche, qui qualifié les écrits du ministre d' «insupportables». Martine Aubry, de son côté, s'est montrée plus réservée, assurant ne pas «imaginer» que Frédéric Mitterrand se soit livré à une «apologie du tourisme sexuel», tout en précisant n'avoir «pas lu le livre».

«J'en parle franchement parce que c'est ma vie»

L'ouvrage de Frédéric Mitterrand avait déjà fait parler de lui à sa sortie, en 2005. Pour autant, aucune poursuite n'avait été engagé à son encontre. L'ouvrage avait même recueilli de bonnes critiques littéraires et s'était bien vendu (environ 190.000 exemplaires). «Quand on le lisait dans le corps du texte, cela n'a choqué personne. Il a été reconnu comme un vrai écrivain avec ce livre-là», explique aujourd'hui Betty Nialet, son éditrice.

Interrogé en 2005 par Marc Olivier Fogiel sur France 3, le neveu de l'ancien président avait expliqué : «Si je n'avais pas écrit ce chapitre-là [ses expériences dans les bordels en Asie, ndlr], (...) j'aurai menti. Et le but de ce livre était de ne pas mentir». Sur le plateau de Culture et dépendances, autre émission du service public, il avait expliqué : «Tout ça j'en parle franchement parce que c'est ma vie».

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Mercredi 7 octobre 2009

Alain Juppé, maire UMP de Bordeaux, le 2 septembre 2009 à Jouy-en-Josas

photo : Eric Piermont , AFP


L'ex-Premier ministre Alain Juppé, maire UMP de Bordeaux, a jugé que le projet de la réforme territoriale du gouvernement est "encore très en retrait par rapport à ce qui était envisagé" et critiqué avec des mots très durs les modalités de suppression de la taxe professionnelle

"Ce n'est pas un bouleversement", dit Alain Juppé dans un entretien avec le quotidien Sud Ouest publié mercredi, à propos du projet de réforme territoriale. "Mais c'est toujours pareil avec Sarkozy, on vous dit que c'est une rupture avec tout ce qu'on a fait par le passé... C'est une transition", a-t-il ajouté.

Evoquant la suppression de la taxe professionnelle, versée par les entreprises au profit des collectivités locales, M. Juppé a affirmé que "le gouvernement cherche la provocation".

"Le président Sarkozy avait promis une compensation euro par euro mais il avait oublié de dire pendant un an", a-t-il dit. Résultat: dès la deuxième année, la communauté urbaine de Bordeaux perdrait, selon lui, "plusieurs millions. C'est tout de même se foutre du monde".

Le maire de Bordeaux, qui prône une agglomération "puissante, avec un vrai exécutif communautaire", estime que "le transfert des compétences du département à l'agglo semble remis en cause", tandis que "tout ce qui devait réaffirmer la primauté de la métropole sur la commune a du plomb dans l'aile".

Pour M. Juppé, l'élection de conseillers territoriaux siégeant à la fois au département et à la région "sera un changement très profond justifié par deux motifs : le premier, quelque peu démagogique, est de diminuer le nombre d'élus; ce qui fait toujours plaisir. Le deuxième est d'amorcer le rapprochement entre la collectivité régionale et la collectivité départementale. Mais beaucoup dépendra de la loi électorale" qui, selon lui, "n'est prévue nulle part".

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Afficher article  UNE VRAI LYONNAISERIE MERCI A CHARLOTTE
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Afficher article  GRIPPE H1N1 SUITE

D'autres  explications nécessaire pour

 

prendre sa décision ! !!! ( voir mes anciens posts)

  

   


  

 Alors que nous sommes à l'aube d'une vaccination obligatoire, je
 
vous transfère un lien  qui n'est autre que celui du site du Syndicat
 
National du Personnel Infirmier.
 
 A lire attentivement, et à relayer auprès de vos amis, car les médias
 
n'en feront pas état, afin de ne pas nuire aux lobbies des laboratoires.
 
  Pour une fois qu'il y a quelque chose de sérieux à faire suivre....!!!!
>  

http://www.syndicat-infirmier.com/Vaccination-H1N1-mefiance-des.html
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Lundi 5 octobre 2009

COMMUNIQUE DE PRESSE
de Jacques MYARD
Député UMP
Président du Cercle Nation et République



A/S  Rémunérer les élèves qui vont en classe, c’est se mettre la pyramide sur la tête

L’incitation financière à l’assiduité scolaire que met en place l’Académie de Créteil est une aberration sans précédent dans un système qui marche sur la tête.

Il convient en premier lieu de rappeler que la gratuité et l’universalité de l’éducation fait partie des grands principes républicains acquis de haute lutte il y a à peine plus d’un siècle en France, et que des millions d’enfants à travers le monde en sont toujours privés. Dans ces conditions, vouloir résoudre l’absentéisme scolaire par une incitation financière a quelque chose d’indécent.

En second lieu, cette mesure entérine le désengagement total des parents qui n’assument pas la responsabilité d’envoyer leurs enfants à l’école. Ainsi, si la suppression des allocations familiales aux familles qui n’assument pas leurs obligations est pleinement justifiée, l’incitation financière envers les élèves est totalement anormale. l’école en France est non seulement universelle et gratuite, mais elle est aussi obligatoire. La règle est que le non respect de l’obligation scolaire est assorti d’une sanction ; il n’y a pas lieu de récompenser ceux qui s’acquittent d’une obligation !

A l’heure où la crise contraint les finances publiques à des déficits records, il est particulièrement choquant pour les Français que leurs impôts servent à financer des mesures de ce type. .....................................

http://bernardbeaudet.cni91.over-blog.net/

Voila qui est bien dit. On peut se poser la question de savoir où cette majorité, que la France de droite a élu en 2007, va chercher de telles propositions ! Je ne vais pas pour le moment revenir sur ce que dit très bien Jacques Myard !
Seulemnt un point qui m'interpelle, où le chef de l'état va chercher les fonds nécessaires pour payer les promesses qu'il fait chaque jour, j'exaagère deux à trois fois par semaine seulemnt; Aujourd'hui lundi, ce sont 2 milliards d'euros pour les PME ! dans le mêm temps chacun se lamente sur l'état de nios finances et particulièrement le montant de la dette du pays, 1.500 milliards d'€ soit 74% du PIB ! avant le budget déficitaire de 2010 et sans compter les retraites de fonctionnaires !  Nous, nos générations,  approchons à grands pas de la catastrophe tandis que nous préparons un  enfer pour nos enfants et petits enfants.
Ce n'est pas ce qui compte le plus pour ceux à qui nous avons confié nos destinés ! De plus en plus promettre pour gagner des élections et conserver les places acquises devient une religion à laquelle ils se tiennent avec ferveur !

 

autrefois, il y avait les bandits manchots ...
maintenant chaque fois qu 'un ministre parle, voir son chef,
entendez les deficits qui tombent . ce n'est plus bling mais pan sur ton museau, tes enfants, et tes petits enfants, sans parler ...de la fonction exponentielle : retraites fonctionnaires non budgétés et pan sur ton museau ..pour finir savez vous que la retraite des fonctionnaires est calculé sur les six derniers mois et qu'ils sont augmentés , juste assez ad minima
,pour partir à taux plein avec leurs derniers salaires
justice ... dans le privé calcul sur 25 ans HORS CHOMAGE ???
Afficher article  BLAGUE DU MATIN ...
C'EST BEN VRAI !!!!!!!!!!!!!!!!!




                                   
> > C'est tellement vrai !!!!!
> >>
> > > Made in France !
> >>
> > > Voici une petite histoire pas si étrange...
> >>
> > > Jean Boudreau a commencé la journée tôt, ayant réglé son réveil-matin (fait au Japon) à 6 heures..
> > > Pendant que sa cafetière (faite en Chine) filtrait le café, il s'est rasé avec son rasoir (fait à Hong-Kong).
> > > Puis il s'est habillé avec sa chemise (faite au Sri Lanka), ses jeans (faits à Singapour) et ses chaussures (faites en Corée).
> > > Après avoir cuit son petit déjeuner dans son nouveau poêlon (fait en Inde) agrémenté de fraises (de Californie)et de bananes (du Costa Rica), il s'est assis, calculatrice en main(faite au Mexique), pour calculer son budget de la journée.
> > > En consultant sa montre (faite à Taiwan), il a synchronisé sa radio (faite en Chine), puis est monté dans sa voiture (faite au Japon) pour continuer sa recherche d'emploi, entre deux fermetures d'usines (en France).
> > > À la fin d'une autre journée décourageante, il décide de se verser un verre de vin (fait en Californie) en écoutant Britney Spears (refaite aux USA!), pour accompagner son dîner congelé (fait aux USA), met ses sandales (faites au Brésil) et allume sa télévision (faite en Indonésie), et puis se demande pourquoi il n'arrive pas à se trouver un bon job payant, ici en France...
> >>
> > > A faire circuler...
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> >
> > Sans commentaires
> >                                                                            

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