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Afficher article  PANDEMIE DE PROFIT PAR ERIC BERLIVET CNI LOIRE

 

 

31 août 2009

UNE PANDEMIE DE PROFIT


UNE PANDEMIE DE PROFIT

Quels sont les intérêts économiques derrière cette grippe porcine dont on nous rabat les oreilles ?

1 million de personnespar an meurent dans le monde de la MALARIA, qui pourrait être prévenue avec un simple moustiquaire.
Les journaux n´en parlent pas!
2 millions d´enfantspar an meurent dans le monde de la DIARRHÉE, alors que l´on pourrait l'éviter avec un banal sérum pour 0€25 la dose.
Les journaux n´en parlent pas!
10 millions de personnespar an meurent de la ROUGEOLE, PNEUMONIES et INFIRMITÉS, que l´on pourraient les guérir avec de simples vaccins.
Les journaux n´en parlent pas!

Mais il y a de cela 10 ans, quandla fameuse grippe aviaireest apparue...
Les journaux mondiaux nous on inondés d´informations à ce sujet... :
Une épidémie, la plus dangereuse de toutes.... Une PANDEMIE !
On ne nous parlait que de la terrifiante maladie des volatiles.
Et pourtant, la grippe aviaire a causé la mort de quelques 250 personnes en 10 ans... 25 morts par an.
La grippe commune, tue un demi-million de personnes par an, dans le monde. Un demi-million contre 25 !
Un moment... Un moment s´il vous plaît !
Alors, pourquoi un tel remue-ménage - un scandale- autour de la grippe Aviaire?
Parce que derrière les poulets il y avait un "Coq", un coq à grande crête.
L´entreprise pharmaceutique internationaleROCHEavec son fameux TAMIFLU vendu à des millions de doses aux pays asiatiques.
Bien que l´efficacité du Tamiflu soit douteuse, le gouvernement britannique en a acheté pour 14 millions de doses pour protéger sa population.
Grâce à la grippe aviaire,ROCHEetRELENZA, les deux des plus grosses entreprises pharmaceutiques qui vendent les antiviraux, ont obtenues des millions de dollars de bénéfices.
Alors, en avant avec les oiseaux et maintenant avec les porcs.
Eh oui! Maintenant commence la psychose avec la grippe porcine. Et tous les médias du monde ne parlent que de çà.
Et je me demande: Si derrière les poulets il y avait un "Coq"... N´y aurait t´il pas derrières les cochons un "Gros Porc"?
L´entreprise nord-américaineGilead Sciencesdétient le brevet du Tamiflu. Le principal actionnaire de cette entreprise n´est autre que le sinistre,Donald Rumsfeld, secrétaire d´état à la défense deGeorges Bush,l´artisan de la guerre contre l´Iraq...
Les actionnaires des entreprises pharmaceutiquesROCHEetRELENZAdoivent se frotter les mains, ils doivent être heureux avec les millions de nouvelles ventes du Tamiflu.
La véritable pandémie est celle de l´argent, les énormes bénéfices de ces mercenaires de la santé.
Mais si la grippe porcine est une pandémie aussi terrible que l´annonce les médias. Si l´OMSse préoccupe tant de cette maladie, pourquoi ne la déclare-t-on pas cette pandémie comme un problème mondial de santé publique.
Pourquoi ne pas autoriser la fabrication de médicaments génériques pour la combattre ?
> > > Se passer momentanément des brevets des entreprisesROCHEetRELENZAet distribuer les médicaments génériques gratuitement à tout les pays, et plus particulièrement aux pays les plus pauvres.Ne serait-ce pas la meilleure solution.
> > > Ou alors c'est une farce et aucune menace réelle ne pèse sur le genre humain !!!
> > > Avez vous remarqué que malgré le très grand risque lié à la prolifération de cette maladie, aucune précaution n'est prise à l'égard des destinations à risques?
> > > Aucuns médias ne se fait le relais de la prévention ni ne met sérieusement les gens en garde comme le voudrait le bon sens.
> > > Demande-t-on aux gens d'éviter de se rendre aux états-unis?Non!
> > > Que fait-on concrètement pour enrayer le risque de s'engager dans une pandémie? Rien!
> > > Pourquoi? On est inscrits dans un contexte de crise financière ayant entraîné une crise économique. Une des plus grave que l'on ai connu.
> > > Pour détourner l'attention du peuple et sa méfiance, relancer l'économie "florissante" et ultralibérale avec les mêmes personnes qu'avant, il faut une situation de crise visant les personnes dans leur intégrité physique.
> > > On sait tous qu'en temps de crise, les gens se jettent sur les magasins pour faire des stocks de tout et de rien.
> > > La preuve, certains font déjà des listes de survie pour pandémie.
> > > On a vu ça avec les différentes guerres au 20ème siècle, les gens vont naturellement acheter plus et font des réserves.
> > > Une guerre mondiale ne pouvant être déclarée (logique) rien de tel qu'une bonne pandémie!
> > >


" Et si la communication n'était en fait que de la propagande!Et dans quel but et à quelle fin.


Mercantilisme quand tu nous tiens..."

http://cniloire.canalblog.com/

Afficher article  RENTREE EN PERSPECTIVE PAR BERNARD BAUDET

 

Vendredi 21 août 2009

A l’occasion de s vacances estivales, la vie politique au sein de la droite a poursuivi son bonhomme de chemin. Le malaise du président de la République ne demeurant qu’un mauvais souvenir vite oublié, pour lui  surtout mais aussi pour le pays n’a pas empêcher la majorité présidentielle de tenter une évolution vers une ouverture à droite. Ce qui est assez cocasse, car si ma mémoire est bonne, le président Sarkozy est un élu de la droite, même de l’ensemble de la droite ; de l’électorat traditionnel de la droite à l’électorat de Philippe de Villiers, à celui des chasseurs de Nihous, du Nouveau centre dissident de l’UDF de Bayrou, du parti radical  sans oublier celui du Front National. ( pour tous et ce dernier en particulier, je parle bien de l’électorat).et du CNI qui à sa demande l’avait soutenu dès le premier tour. (le Nouveau Centre au premier tour vota en majorité Bayrou ! c’est la reconnaissance en politique !)

Malgré tout le Président  avec l’UMP, aujourd’hui, à mi – mandat, dans l’optique des régionales du printemps prochain et surtout des présidentielles de 2012 tentent  de faire de la majorité présidentielles un grand rassemblement en créant « le Comité de la Majorité » que l’ouverture à gauche pratiquée depuis 2007 et quelques décisions ou comportements politiques ont mis à mal.

L’arrivée du tandem de Villiers / Nihous fait des vagues à la gauche et à la droite.de la majorité. Jean – Marie Bockel, électron libre du socialisme rallié comme Christine Boutin , en mal de digestion de son expulsion du gouvernement, ont du mal à les accepter, car comme eux ont au premier signal ils ont couru à la soupe s’asseyant sur les idées qu’ils avaient défendus devant leurs électeurs  réciproques.

Agissant ainsi le Président et l’UMP se préparent des élections difficiles. En effet les Européennes de juin dernier comme les municipales de 2008 ont démontrées que la majorité est la reine des élections à un tour mais sera battue aux  élections à deux tours. Avec 28 % comme aux européennes, qui pourraient se transformer en  35% avec  les nouveaux ralliements, au premier tour sans alliés, le deuxième tour est perdu d’avance. Il faut être conscient que les voix de ces ralliés de gauche ou de droite,  ne suivront pas forcément leurs ex – leaders, que les électeurs du FN  convaincus en 2005 par le projet de droite du candidat Sarkozy resteront chez eux s’ils ne trouvent pas à droite un parti qui répondent à leurs aspirations. N’oublions pas que dans un passé récent les partis gaullistes ou de droite comme le RPR comptaient au deuxième tours sur l’UDF qui avec sa vingtaine de points assuraient souvent les victoires ? « Le Comité de la Majorité » ne pourra pas jouer ce rôle car dès l’origine elle est de par son essence sous les fourches caudines de l’UMP et de l’Elysée.

 

Voila un sujet de réflexion qui devrait occuper les instances du CNI lors de cette reprise qui se matérialisera par un bureau politique début septembre, une série de séminaires en province pour la préparation des régionales et se terminera en octobre par un comité directeur important.

Il faut noter que le CNI , mis à part le FN, est, à ma connaissance,  le seul parti de droite à ne pas être invité à ce comité ! Est – ce une erreur, ou est – ce une chance. Je pencherai pour cette dernière, car  je constate  avec satisfaction le nombre de jeunes qui nous rejoignent depuis la campagne des européennes, des jeunes qui pour beaucoup ont connu la désillusion et la déception au sein des jeunes UMP !

Par politique
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Lundi 17 août 2009
Merci à l'hebdomadaire "Minute " de donner la parole à notre ami Jérôme, Besnard,  le nouveau président des Jeunes CNI.
Sous son impulsion et celle de son secrétaire général Gonzague de Chantérac, les jeunes du CNI montent en puissance depuis la campagne des élections européennes. Leurs nombre croit de plus en plus chaque jour et leurs actions sont de plus en plus nombreuses, percutantes et donc reprises dans la presse..

J'ai assisté, fin juillet, à leur pemière université d'été à Salers, une magnifique ville au coeure de la France Profonde que le CNI représente depuis maintenant plus de 60 ans. Trois jours de travail sous le chaud soleil d'Auvergne agrémentés de quelques sorties historiques et quelques dégustations de produits régionnaux.
Dès les premiers jours de septembre, les Jeunes CNI seront en action aux quatre coins du Pays.

Souhaitons leur bon vent, la majorité présidentielle aura bientôt besoin de leur action comme de celle du CNI tout entier.
L'ouverture par le Président de la République à l'électorat de droite qui l'a élu en 2007, constat cocasse ! semble vouloir se faire comme pour  l'ouverture à gauche, par le débauchage de leaders en perte de vitesse !
Et pourtant cette ouverture l'UMP et le Président en auront besoin,
(il a su le faire en 2007 avec le CNI alors qu'il ne nous avait pas adressé la parole pendant plus de trois ans!) car à la différence des européennes, des régionales, des cantonales, des présidentielles et des législatives,  tous ces scrutins se jouent sur deux tours !

Nous reviendronns souvent sur ces sujets dans les semaines et les mois prochains, en attendant, laissons la parole à notre ami Jérôme ;




Minute : Entretien avec Jérôme Besnard, Président des Jeunes CNI
Aujourd'hui à 00:02


Jérôme Besnard, président des Jeunes Indépendants
« Le vrai défi de demain pour la droite, c’est de regagner les collectivités locales »

Jérôme Besnard, 30 ans, a pris en juin dernier la présidence des jeunes du CNI. Ancien membre de l’équipe rédactionnelle d’Une certaine idée (revue intellectuelle du RPR), puis journaliste au Figaro et au Cri du contribuable, il a été candidat aux municipales à Rouen en 2008 sur la liste UMP- Modem menée par Pierre Albertini. Nous l’avons interrogé à l’issue de l’université d’été des Jeunes Indépendants qu’il a organisé en juillet à Salers (Cantal).


Minute : Quel est le profil actuel des Jeunes Indépendants ?

Il est double, une partie, dont je suis, flirte avec la trentaine et n’a pas trouvé sa place dans l’UMP sarkozyste d’après 2004. Venant du RPR ou de DL, ces jeunes libéraux conservateurs sont plus que critiques envers une politique qui n’applique pas le programme sur lequel Nicolas Sarkosy s’est fait élire. En gros, ils sont nostalgiques pour les uns de Seguin, pour les autres de Madelin. C’est vrai tant sur le plan économique (pas de suppression de l’ISF, pas de réduction significative des dépenses publiques inutiles) que sur le plan de l’indépendance nationale (retour dans l’OTAN, persistance des flux migratoires d’origine extra-européenne). D’autre part on trouve aujourd’hui des étudiants et lycéens pour lesquels il s’agit du premier engagement dans un parti politique. Souvent passés par l’UNI ces jeunes, voir très jeunes, militants ont fait leurs premières armes contre les blocages de leurs établissements d’enseignement et s’opposent aux dérives « gauchistes » des Jeunes Populaires de l’UMP, notamment sur le plan sociétal.
Sur le plan de la « diversité », notre bureau national va du normalien ou de l’élève de Science-Po au jeune élu rural exploitant agricole.

On a parfois du mal à comprendre ce qui vous distingue des autres jeunes militants « divers droite », qu’il s’agisse du MPF ou de DLR ?

La différence est simple : au CNI on ne roule pas pour un chef ! Pour reprendre la typologie des droites en France de René Rémond, si le MPF est une sorte de « légitimisme » sans roi et DLR un « bonapartisme » sans empereur, le CNI est plutôt l’héritier de l’ « orléanisme », ce conservatisme à la française si bien décrit par Daniel Halévy dans La Fin des notables et La République des ducs. Quant à l’UMP c’est aujourd’hui, de son propre aveux, un parti du centre plutôt qu’un parti de droite.
Le CNI a un remarquable savoir faire en terme d’animation de réseaux d’élus locaux et d’action parlementaire minoritaire. Ses cadres et ses militants n’attendent pas les seules échéances électorales européennes ou présidentielles pour agir. Le vrai défi de demain pour la droite, c’est de regagner les collectivités locales perdues sur la gauche, et ce autrement qu’en mettant son espérance dans les changements de mode de scrutin. Y travailler me semble plus productive que d’accumuler les déconvenues, comme les « souverainistes » en ont pris l’habitude a force de ne pas avoir compris que la division et l’étendard du gaullisme comme programme les rendait politiquement illisibles aux yeux des Français.
A la différence du MPF et de DLR, nous sommes clairement dans la majorité présidentielle en ce qu’elle est une majorité souhaitée par des électeurs de droite qui souhaitent voir menée une politique de droite. Etre dans la majorité, cela signifie voter la confiance et le budget, pour le reste nous ne nous privons pas de critiquer nombre de réformes et bien sûr l’ouverture. Les électeurs de droite n’ont pas élu Nicolas Sarkozy pour voir Bernard Kouchner aux affaires étrangères et Eric Besson à l’identité nationale !

Le CNI fête cette année ses soixante ans, autant dire qu’il a largement l’âge de raison. Pour paraphraser Jean Ferrat parlant des « Jeunes Républicains Indépendants » (les jeunes giscardiens), à quoi peut donc bien servir un Jeune Indépendant ?

Comme le Parti Radical, le CNI est un monument historique de la vie politique française. Ce n’est pas pour autant un musée du souvenir. S’il est réconfortant que nos concitoyens qui s’intéressent encore un peu à la politique connaissent les noms de René Coty (merci OSS 117) ou Antoine Pinay, l’essentiel est de constater que leurs noms sont associés au « bon sens » et à la « confiance », termes qui ne sont plus guère accolés aux noms d’hommes politiques de nos jours. Je l’ai constaté sur les marchés en faisant campagne avec notre présidente Annick du Roscoät.
Giscard, Le Pen ou Jean-Claude Gaudin ont fait leurs premières armes d’élus au CNI. A nous de démontrer qu’il est toujours une bonne école de formation politique. Pour mieux affronter les turbulences actuelle, il y a des leçons politiques à retenir de l’histoire du CNI : le respect de la parole donnée qui a été son mot d’ordre au moment de la guerre d’Algérie, l’intransigeance face au communisme, la nécessité d’une union des droites…
Un Jeune Indépendant, finalement c’est un Français qui contrairement à ce que les soixante-huitards ont tenté de nous faire croire pense qu’il existe une pensée politique de droite, une attitude voir même une esthétique de droite et que ces dernières sont indissociables d’une civilisation qui vaut infiniment plus que toutes les barbaries qu’ont essaye de nous vendre depuis des décennies.

Franchement, le CNI pèse-t-il encore sur la vie politique française ?

Notre force principale, ce sont nos élus de terrains dont les plus emblématiques sont Gilles Bourdouleix, député-maire de Cholet, Christian Vanneste, député de Tourcoing et François Lebel, qui a vaincu Pierre Lellouche dans le VIIIe arrondissement de Paris lors des dernières municipales. On est donc loin de la caricature du « sénateur paysan » dans laquelle certains voudraient nous enfermer. Aux prochaines cantonales nous présenterons de nombreux candidats de moins de 30 ans, notamment dans les Pays de Loire, en Picardie, en Normandie, en Rhônes-Alpes ou en Auvergne. Nous lançons dès la rentrée des séminaires de formation dans cette optique. Ce coup jeune résulte de la volonté d’Annick du Roscoät de donner un coup de jeune au parti, que ce soit dans les fédérations ou dans les instances nationales.
En deux mois, le travail de notre équipe nationale a été répercuté, outre par Minute et Radio-Courtoisie, par Le Figaro,
Ouest-France, Paris Normandie ou encore France 3… Le besoin se fait vraiment sentir d’une autre voix à droite.Propos recueillis par Antoine Ciney
Minute du 6 août 2009